Voici pourquoi Varoufakis s’est fait virer.

La seule, la vraie raison, c’est qu’il n’avait pas lu Le Savoir-vivre international, manuel de « géopsychologie » paru en 1950 aux éditions Odé, qui lui aurait appris « les zones de susceptibilité du globe, les récifs de la conversation, les abysses du silence, les tabous du geste et de la parole. »

Ainsi, à Paris, il aurait plus souvent serré la main à François : « Vous pouvez même donner deux ou trois poignées de mains à la même personne au cours de la même journée, quelquefois cinq ou six selon que se présentent les rencontres et qu’y prête l’atmosphère. Ce n’est pas avant la dixième ou douzième qu’on se demandera où vous voulez en venir. »
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Des tolérances en matière d’orthographe

Que fait l’Arrêté du 26 février 1901 relatif aux tolérances en matière d’orthographe dans les examens ou concours dépendant du ministère de l’Instruction Publique en tête du Petit Larive et Fleury, dictionnaire français encyclopédique à l’usage des écoliers ?

C’est un peu comme si l’on insérait la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État en tête de chaque missel.

Mais cet austère document administratif mérite plus qu’un haussement d’épaule dédaigneux. D’abord du fait de sa longévité : il ne fut abrogé qu’en …1976. Ensuite de par son contenu.

Certes, il est bref :

« Le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts arrête :
Dans les examens ou concours dépendant du Ministère de l’Instruction publique, qui comportent des épreuves spéciales d’orthographe, il ne sera pas compté de fautes au candidats pour avoir usé des tolérances indiquées dans la liste annexée au présent arrêté. »

Signé Georges Leygues, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts dans le gouvernement de Pierre Waldeck-Rousseau (1898-1902). Lequel se distingua par une loi, difficilement adoptée, rapprochant les enseignements primaire et secondaire. Son arrêté comporte un longue annexe, où se côtoient tolérances et jugements de valeur.

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Tolérances

La plupart passeraient pour des horreurs aujourd’hui, mais elles sont révélatrices des usages et aussi des préjugés de l’époque :
Aucun : Avec une négation, on tolérera l’emploi de ce mot aussi bien au pluriel qu’au singulier. Ex. : ne faire aucun projet ou aucuns projets.
Accord du verbe quand le sujet est un mot collectif : un peu de connaissance suffit ou suffisent.
Gens : On tolérera l’accord de l’adjectif au féminin avec le mot gens. Ex. : instruits ou instruites par l’expérience, les vieilles gens sont soupçonneux ou soupçonneuses.
Adjectifs composés : On tolérera la réunion de deux mots constitutifs en un seul mot qui formera son féminin et son pluriel d’après la règle générale. Ex. : nouveauné, nouveaunée, nouveaunés, nouveaunées. [cette tentative d’agglutination sera reprise en 1990, sans plus de succès ]
Trait d’union : On tolérera l’absence de trait d’union entre le verbe et le pronom sujet placé après le verbe. Ex. : est il.
C’est, ce sont. Comme il règne une grande diversité d’usage relativement à l’emploi régulier de c’est et de ce sont, et que les meilleurs auteurs ont employé c’est pour annoncer un nom au pluriel, on tolèrera c’est ou ce sont des montagnes et des précipices.

Cette tolérance frôle parfois un scabreux dû à un lapsus du rédacteur  : « On ne comptera pas de faute non plus à ceux qui écriront indifféremment, en faisant parler une femme, je suis tout à vous ou je suis toute à vous. »

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Jugements (de valeur) :
– La plus grande obscurité régnant dans les règles et les exceptions enseignées dans les grammaires, on tolérera dans tous les cas que les noms propres, précédés de l’article pluriel, prennent la marque du pluriel : les Corneilles comme les Gracques ; des Virgiles (exemplaires) comme des Virgiles (éditions)
– Certains noms composés se rencontrent tantôt avec le trait d’union, tantôt sans trait d’union. Il est inutile de de fatiguer les enfants à apprendre des exceptions que rien ne justifie. Ex. : La Fayette ou Lafayette.
– Différence du sujet apparent et du sujet réel. Ex. : sa maladie sont des vapeurs. Il n’y a pas lieu d’enseigner de règles pour des constructions semblables dont l’emploi ne peut être étudié utilement que dans la lecture et l’explication de textes. C’est une question de style et non de grammaire.
Ne dans les propositions subordonnées. L’emploi de cette négation dans un très grand nombre de propositions subordonnées donne lieu à des règles compliquées, difficiles, abusives, souvent en contradiction avec l’usage des écrivains les plus classiques.

– La conclusion donne beaucoup de latitude au correcteur : « Il conviendra, dans les examens, de ne pas compter comme fautes graves celles qui ne prouvent rien contre l’intelligence et le véritable savoir des candidats, mais qui prouvent seulement l’ignorance de quelque finesse ou de quelque subtilité grammaticale. » [note du blogueur : finesse ou finesses ?, subtilité ou subtilités ?]

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 L’arrêté de 1976

Ce texte de 1901 vécut 75 ans. Continuait-il à être appliqué ? Mystère. En tout cas il fut abrogé par l’arrêté du 28 décembre 1976, signé René Haby, qui base explicitement, et uniquement, ses tolérances sur l’usage. (ici)

Accord du verbe précédé de plusieurs sujets à la troisième personne du singulier unis par ou ou par ni : Ni l’heure ni la saison ne conviennent pour cette excursion ; ni l’heure ni la saison ne convient pour cette excursion. L’usage admet, selon l’intention, l’accord au pluriel ou au singulier.
Participe passé des verbes tels que coûter, valoir, vivre, etc., lorsque ce participe est placé après un complément : Je ne parle pas des sommes que ces travaux m’ont coûté) (coutées) ; J’oublierai vite les peines que ce travail m’a coûtées (coûté)
Liberté du nombre : De la gelée de groseilles, de la gelée de groseille ; des pommiers en fleurs, des pommiers en fleur.  L’usage admet le singulier et le pluriel.
Noms masculins de titres ou de professions appliquées à des femmes. Le français nous est enseigné par une dame. Nous aimons beaucoup ce professeur. Mais il (elle) va nous quitter. Précédés ou non de Madame, ces noms conservent le genre masculin ainsi que leurs déterminants et les adjectifs qui les accompagnent. [ce sujet est toujours d’actualité en 2015, en particulier à l’Assemblée Nationale…]

L’exemple scabreux de l’arrêté de 1901 a été revu : Elle est toute (tout) à sa lecture.

Et la question du potentiel nouveauné à demi tranchée [à demi-tranchée ?] : On admettra nouveau-né et nouveau né.

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La tentative de réforme de l’orthographe de 1990

Le premier ministre de l’époque, Michel Rocard, avait souhaité que soient rédigées des propositions de réforme sur cinq points précis :

– le trait d’union
– le pluriel des mots composés
– l’accent circonflexe
– le participe passé des verbes pronominaux
– diverses anomalies

Le résultat fut un texte qui souleva un tollé et obligea le Conseil Supérieur de la Langue Française et l’Académie Française à faire marche arrière, en décrétant que son application n’en serait pas obligatoire. (texte ici)

Il faut dire qu’il réformait « quatre à cinq mille mots sur les cinquante mille que compte la langue française. ». Avec des propositions plus révolutionnaires qu’on aurait pu l’imaginer de la part de si respectables institutions : Il eût fallu, depuis 1990, écrire contrespionnage, ampèreheure, braséro, il ruissèle, musli, taliatelle, tapecul, harakiri, ognon, sénior, pédigrée, et aussi nénufar.

Depuis, nous en sommes là.

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Mais au fait, qui étaient ces messieurs Larive et Fleury, auteurs du Dictionnaire par lequel nous avons commencé ? Curieusement la BNF sait très peu de chose à leur sujet. La fiche biographique de  Larive ne connaît ni son prénom, ni sa date de naissance (185.-19..), et le déclare Professeur de Français. Même chose, à la virgule près pour Fleury. La BNF ne semble pas connaître non plus l’édition de 1933 parue chez Delagrave, ne répertoriant que celles de 1901 et 1902 chez Chamerot.

L’École Normale Supérieure de Lyon en sait un peu plus, mais visiblement pas tout.

Larive – Pseudonyme de Merlette, Auguste Nicolas. Grammairien français, né à Pontpoint (Oise) en 1827.
Fleury – Pseudonyme de Hauvion l’aîné (?). Il s’agit peut-être de Casimir Hauvion (né à Lyon en 1843).
[La suite est ici]

Pour conclure, notons qu’il n’y a PAS de Grammaire de l’Académie Française. La dernière tentative date de 1932, fut certes un succès de librairie, mais sera autant, sinon plus, contestée que la proposition de réforme de l’orthographe de 1990. Son rédacteur, Abel Hermant, ayant été exclu de l’Académie à la Libération pour faits de collaboration, tout le monde se dépêcha de l’oublier, lui et sa grammaire. [un article de Michel Louis (ici) résume la controverse académique sur cette Grammaire]

Il vaut donc mieux se reporter à la Grammaire historique de la langue française, présentée par un auteur… danois, mais agrégé de grammaire… française. Lequel se serait sans doute offusqué de ce que l’on trouve dans certaines adresses internet de l’Académie :

http://www.academie-francaise.fr/sites/academie-francaise.fr/files/rectifications_1990.pdf


 LARIVE et FLEURY

08160_1Petit Larive et Fleury, dictionnaire français encyclopédique à l’usage des écoliers. 953 figures dans le texte, 44 tableaux d’art et de vulgarisation, 112 cartes.

Paris, Delagrave, 1933. Un volume 20 x 13 cms,  XIV-1150 pages. Cartonnage éditeur illustré, marqué en doré « Prix de certificat d’études primaires élémentaires 1934 » au dernier plat. Volume un peu gauchi, mais en bon état.

30 €


NYROP Kr.

08158_1Grammaire historique de la langue française, deuxième édition revue et augmentée. Tomes I à V.

Copenhague, Gyldendalske Boghandel, 1904-1925. Cinq volumes 24 x 16 cms, XVI-551 + 451 + 459 + 496 + 464 pages. Demi reliure, dos à 5 nerfs, titre et tomaison dorés. Frottements d’usage, quelques annotations marginales au tome I. Très bon état global.

125 €

La prononciation est au discours ce que l’impression est à la lecture

C’est ce qu’affirme Charles Batteux, auteur d’un Traité de la construction oratoire, paru en 1763.

Et que reprend J.-B.-Colson dans la Préface de son ouvrage Principes de prononciation, tout en exemples, ou l’art de parler purement la langue française…  Après y avoir placé en exergue une citation similaire de Rousseau : « L’accent est l’âme du discours, il lui donne le sentiment. »

Mais qu’est-ce que la prononciation ?

La définition qu’en donne Colson a le mérite d’être simple : « La prononciation est l’art d’articuler les lettres et les voyelles des mots d’une manière conforme à l’usage : chacune de ces lettres, chacune de ces syllabes présente plus ou moins de difficulté. »

Comment l’améliorer ?

En appliquant des règles similaires à celles de la grammaire qui régissent la prose écrite ; en s’entraînant ; et en tenant compte bien sûr des exceptions, sans lesquelles la langue française, tant écrite que parlée, ne serait pas ce qu’elle est.

Ces trois étapes donnent le plan de l’ouvrage :

Première Partie : Principes de prononciation des accents, des dernières syllabes, et douze règles générales sur les syllabes longues ou brèves, suivies d’un exercice au moyen duquel on peut connaître le temps qui s’emploie à prononcer telle ou telle syllabe  (pages 1 à 27)

  • Ière Règle : Toute syllabe dont la dernière voyelle est suivie d’une consonne finale qui n’est ni s ni z est brève.
    « En vain l’esprit est plein d’une noble vigueur ;
    Le vers se sent toujours des bassesses du cœur. » (Boileau, Art poétique)
  • XIe règle : Tous les mots qui finissent par un e muet immédiatement précédé d’une voyelle, ont leur pénultième longue.
    «
    Quitter l’idolâtrie
    Est un titre en ce lieu pour mériter la vie ». (Voltaire, Alzire)

Deuxième Partie : Classement par ordre alphabétique de la première lettre du mot étudié, avec des listes récapitulatives, par exemple celle des mots « où l’H initial est aspiré ». (pages 28 à 127)

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Troisième Partie : Remarques sur la prononciation vicieuse de quelques mots. (pages 128 à 175)

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Chacune de ces trois parties est structurée selon le même principe pédagogique : « J’ai suivi l’avis de Dumarsais [1676-1756, grammairien et spécialiste du style figuré], qui prescrit de faire lire les exemples avant que d’en sonner la définition : ils précèdent la règle. »

Et partout, une attention particulière est donnée à la manière de rythmer les vers, « afin de privilégier le sens plutôt que la rime. »

Sus aux accents provinciaux !

« Pour s’exprimer correctement, il faut avoir le même accent, la même inflexion de voix, que les personnes de la capitale, qui ont vécu dans le grand monde ; c’est ce qu’on appelle l’accent national. Tout autre est vicieux.
On entend par accent provincial, tout ce qui a rapport à la prononciation : élever la voix où il ne faut pas, abréger les syllabes longues, est un accent provincial commun à beaucoup de personnes des départements méridionaux.
Baisser la voix où il ne faut pas, abréger les syllabes brèves, est un accent du Nord. »

Sans commentaire…

Des règles peu convaincantes pour les mots étrangers 

« Dans tous les mots qui commencent par un double V, ou qui ont cette double lettre au milieu, comme Warwick, on ne doit prononcer qu’un V, ayant le son de celui qui commence Venise.

Ainsi prononcez : Var-vick ; Krome-vel, Va-zeing-ton (en faisant sonner fortement le g), et non pas Ouarouick, Kromouel, Ouasingthon. »

L’usage dans la capitale a bien changé depuis…

Mais qui était ce J.-B. Colson ?

Il se définit en page de titre comme « Professeur de Lecture à haute voix » Beau métier ! 

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On ne connait pas son prénom complet, simplement ses initiales (J.-B.) Ni ses dates de naissance et de mort (17..-18..).
Sa fiche à la BNF indique simplement qu’il était régisseur du Grand-Théâtre de Bordeaux, information figurant dans son Manuel Dramatique, ou Détails essentiels sur deux cent quarante Opéras comiques et cent Vaudevilles… [1817], dont le titre complet est d’ailleurs également à tiroirs.

Mais le site du Grand-Théâtre de Bordeaux est muet à son sujet. De même que Wikipédia, qui répertorie pourtant 13 Colson, dont un « pâtissier et psychanalyste belge »…

Inconnu dans les répertoires de Vapereau et de Bouillet, il ne figure pas non plus dans le Grand Dictionnaire Universel de Pierre Larousse.

Lequel donne ce qui est sans doute un fausse piste, en évoquant un Jean-Baptiste Colson, fils du peintre Jean-Baptiste-Gilles Colson [1680-1762], qui « cultiva les lettres , et publia, sous le pseudonyme de Every-One un Tableau philosophique des peines morales classées selon les trois sièges de nos sensations, l’esprit, le cœur et l’âme (Paris, 1820, in-fol.), et une Vie de l’expérience et de l’observation (1820, in-12).»

Mais Pierre Larousse donne 1825 comme date de décès de ce Jean-Baptiste Colson-là, alors que l’ouvrage sur la prononciation qui nous occupe date de 1833, et n’est pas posthume, puisque son auteur indique qu’« il a été imprimé par souscription » ; qu’un Prospectus « a été imprimé il y a quelques mois » ; et que pour son ouvrage il a « employé ses connaissances acquises par quarante ans de pratique et de théorie. »

Des homonymes bordelais ? Mystère…

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07372_4 - copieCOLSON J.-B.

Principes de prononciation, tout en exemples, ou l’art de parler purement la langue française, formant un grand nombre d’exercices tant en prose qu’en vers, au moyen desquels toute personne parviendra à exprimer chaque lettre avec le caractère élémentaire et grammatical qui lui est propre ; à articuler nettement toutes les syllabes ; à distinguer les mots avec ordre et clarté ; et surtout à se corriger de l’accent provincial.
Ouvrage indispensable à la jeunesse des deux sexes ; aux Professeurs ; aux personnes qui se destinent aux emplois publics qui réclament l’usage de la parole ; à celles qui seulement veulent se distinguer dans la société par une diction claire et correcte ; aux étrangers, jaloux de bien parler la langue française.

Paris, Belin Le Prieur ; Bordeaux, Lafargue, 1833.
Un volume 20,5 x 12,5 cms. XVI-176 pages.
Demi reliure, dos lisse, titre doré.
Reliure un peu frottée. Quelques rousseurs très éparses en marge de certaines pages, plus fortes au premier et dernier cahiers, mais sans impact sur la lecture. Bon état global.

40 € + port

Une bonne résolution pour 2014 : apprendre l’hébreu à partir du latin

Premier d’une illustre dynastie d’hébraïsants chrétiens, Johannes Buxtorf [1564-1629] fut professeur d’hébreu à l’Université de Bâle. Également lexicographe, surnommé « Le maître des Rabbins ». il entretint une vaste correspondance avec les lettrés de son temps.

08061_2Son Thesaurus grammaticus linguae sanctae Hebraeae…  connut sa première édition en 1609. Elle fut suivie de nombreuses autres, ainsi que de traductions, l’ouvrage ayant connu un grand succès dans toute l’Europe. Il fut ensuite continué et enrichi par son fils Johannes Buxtorf II.

Buxtorf est en quelque sorte un novateur. Peu d’ouvrages de ce type avaient précédé le sien : on ne peut citer que ceux de Saeadyah [892-942] ; Johannes Reuchlin [1455-1522] ; Abraham de Balmes [v.1440-1523] (1)

Ce Thesaurus se distingue par la forte distinction qu’il établit entre l’étymologie d’une part, et la syntaxe d’autre part. Il accorde également une grande attention à la prononciation, par exemple à la différence qu’il est nécessaire de faire entre la lettre « alef » et la lettre « ayin ». Et il traite longuement de la question des accents, ainsi que de celle des verbes

Son approche, novatrice pour son temps, est systématique : d’abord les définitions, puis les règles grammaticales, et enfin les exceptions.

Le Thesaurus  comprend en annexe un Traité de prosodie, une analyse de quelques mots du « Judéo-Germain » [l’ancêtre du Yiddish ?] et un index des mots irréguliers.

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(1) Nous tirons la plus grande partie de notre science apparente de l’article d’Anthony J. Klijnsmit, Some seventeenth-century grammatical descriptions of Hebrew, paru en 1990 dans la revue Histoire Épistémologie Langage, Tome 12, fascicule 1 ; article disponible sur le site persee.fr

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08061_1BUXTORF Johannes

Thesaurus grammaticus linguae sanctae Hebraeae, Duobus libris methodice propositus, quorum prior vocum singularum naturam & proprietates, alter vocum conjunctarum rationem & elegantiam universam, accuratissimè explicat. Adjecta prosodia metrica sive poeseos Hebraeorum dilucida tractatio : lectionis Hebraeo-Germanicæ usus & exercitatio. Editio quarta, cum capitum & vocum irreguliarum indice.

In Inclyta Helvetiorum Basilea, impensis Ludovici Regis, 1629.

Un volume 17 x 10 cms. XIII-690-[XXIX] pages. Imprimé dans le sens hébraïque.
Plein vélin du temps. Dos lisse. Titre manuscrit. Reliure en partie désemboitée. Des rousseurs.

350 €

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Sur le même sujet :

08042_1PREISWERK S.

Grammaire hébraïque

Paris, Fischbacher, 1884, quatrième édition, refondue.
Un volume 22,5 x 14,5 cms. 402 pages.
Couverture déchirée, volume en cours de débrochage. Intérieur en bon état. En l’état.

35 €