Inventions 1900

On en trouve de savoureuses, dans La Revue Universelle des Inventions Nouvelles, année 1900.

Savoureuses, certes, mais rétrospectivement.

Car qui, à l’époque, aurait pu deviner l’avenir du Tramway-Omnibus, des conserves alimentaires, de la photocopie, de l’aspirateur, ou de la télégraphie sans fil, tous longuement décrits, en même temps que les nombreux procédés nouveaux présentés à l’Exposition Universelle de Paris ?

Qui aurait pu prévoir qu’un siècle plus tard, nous nous gausserions – gentiment – de procédés ou objets comme ceux-ci :

 

bicyclette musique smallLa Bicyclette à musique : « Le système a pour but, d’après l’inventeur, de fournir au vélocipédiste ainsi qu’à ses compagnons de voyage l’agrément de la musique, de rompre la monotonie de la route et d’exciter l’ardeur des pédaleurs. L’inventeur a également prévu le cas où soit le vélocipédiste, soit ses compagnons, désireraient un peu de repos dans l’harmonie : à cet effet, le mécanisme est pourvu d’un levier de débrayage. Bien entendu, le cylindre peut être changé, et renouvelé, de façon à varier le plaisir musical. »

 

canape lit baignoire small
Le canapé-lit-baignoire : « Dans les villes, les logements deviennent de plus en plus petits. C’est ainsi que la salle de bains est l’apanage des gens fortunés et que les plus modestes se contentent d’une baignoire reléguée dans quelque coin inutilisé de l’appartement ; mais malheureusement ce coin devient de plus en plus difficile à trouver. On pourra mettre ce canapé-lit-baignoire dans le cabinet de toilette ou dans un endroit à l’abri des indiscrets où l’on pourra à son choix prendre un bain réconfortant ou un peu de repos. »

 

fumeur automatique small


Le fumeur automatique
: « La nécessité de la publicité ouvre à l’esprit des inventeurs un domaine illimité. Ce dispositif est certain d’attirer l’œil du passant. Le panneau a une hauteur de 9 mètres sur 3 mètres de largeur, la tête du fumeur qui occupe la partie centrale a 3,30 m de hauteur. Le cigare fin londrès est en cuivre, atteint 1,80 m de longueur, à sa plus forte épaisseur il a 0,30 m. »

 

 

 

 

mutoscope small

Le Mutoscope : « Cet appareil peut être classé dans la catégorie de distributeurs automatiques. Seulement, au lieu de délivrer au client une tablette de chocolat, un flacon de parfumerie ou un cahier de papier à cigarettes, il lui offre la vue d’une scène mouvementée représentant des sujets plus ou moins amusants, scène saisie et reproduite par voie photographique. Les images que l’appareil fait défiler devant les yeux du spectateur sont chronophotographiques puisqu’elles décomposent le mouvement. »

 

 

 

scaphandrier small

Le casque téléphonique pour scaphandrier : « Ce dispositif met le plongeur en communication permanente, de vive voix, avec les personnes qui dirigent les opérations du bord du navire ou du chaland auquel appartient le scaphandrier. Par suite de la sécurité morale et matérielle qui résulte de l’emploi de ce dispositif, il procure, paraît-il, une économie de temps appréciable dans les travaux sous l’eau. »

 

ciseaux small


Les ciseaux à usages multiples
: «  Ce petit appareil fera le plaisir et le bonheur de toutes les ménagères. Il peut d’abord servir de ciseaux ordinaires ou peut couper des boutonnières, tenir un tuyau métallique comme avec une pince ; coupe cigare, coupe fil de fer, règle décimètre, lime à ongles, tournevis, extracteur de cartouches, marteau, canif, diamant pour casser le verre, grattoir, etc. »

 

 

 

chapeau

Le chapeau qui salue automatiquement : « Il est tout indiqué pour les personnages officiels ainsi que pour les boulevardiers qui ne peuvent faire dix pas sur le boulevard Montmartre sans rencontrer quelqu’un de connaissance. Pour saluer, au lieu de porter la main au rebord du chapeau, il suffit d’incliner légèrement la tête. Les cyclistes apprécieront particulièrement cette invention : elle leur permettra de saluer sans lâcher le guidon au risque de faire une culbute, toujours comique, mais toujours aussi désagréable pour eux. »

 

 


vie scientifique titre

La Vie scientifique, revue universelle des inventions nouvelles et sciences pratiques du Cyclisme et de l’Automobile. Année 1900.
Paris, Juven, 1900. En deux volumes 27 x 19 cms, 520 + 520 pages, illustrations in texte. Nombreuses pages de publicité d’époque non numérotées en fin de chaque volume. Demi reliure, dos lissesàa filets dorés. Reliure légèrement frottée, excellent état du texte.
70 €

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Bien dans ses meubles

Eugène Viollet-le-Duc [1814-1879] acquit la célébrité par ses restaurations de monuments historiques (Carcassonne, Vézelay, Notre-Dame de Paris, etc.), toujours spectaculaires, parfois contestées.

Mais il n’était pas seulement architecte : reconstruisant le contenant, il s’intéressait également au contenu.

En témoigne son Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance, dont les six volumes mirent  17 ans à paraître, de 1858 à 1875, treize années séparant le second du premier.

Ce n’est pas un dictionnaire au sens traditionnel du terme : l’ouvrage est découpé en parties cohérentes, où l’on retrouve l’ordre alphabétique, mais aussi des traités historiques et techniques.

13340aAinsi la première partie, Les Meubles, se compose d’articles allant d’Armoire à Voile, suivis d’un Résumé historique ; d’une note sur la Vie publique de la noblesse féodale, religieuse et laïque ; d’une autre sur la Vie privée de la noblesse féodale, s’intéressant en particulier au mobilier des châteaux ; d’un texte traitant de la fabrication des meubles ; d’un autre à propos de la Vie privée de la haute bourgeoisie, et de son mobilier, bien sûr.

Le terme mobilier est partout entendu au sens large : non seulement les Meubles, mais aussi les Ustensiles ; l’Orfèvrerie ; les Instruments de musique ; les Jeux et Passe-temps ; les Outils ; les Vêtements, bijoux de corps, objets de toilette ; les Armes de guerre offensives et défensives (1), sont décrites, mais séparément.

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Heureusement, un index général clôt le dernier volume. On peut ainsi retrouver l’article concernant la Chifonie sans savoir au préalable qu’il faut le chercher dans la partie concernant les instruments de musique.

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L’ensemble laisse une très large place à la – parfois indispensable – illustration, souvent en couleurs, et forme un tout, à a fois détaillé et complet. Voyez par exemple les articles composant la partie alphabétique des Ustensiles : 13340f

Viollet-le-Duc se montre précurseur, en étant parmi les premiers à s’intéresser à la vie quotidienne et à ses outils :

  • « Pour connaître une époque, pour prendre une idée quelque peu exacte de ses habitudes, de ses mœurs, il ne suffit point de choisir, parmi les objets qu’elle nous a laissés, certains types rares et précieux, exceptionnels ; il est nécessaire de grouper les objets usuels, les vêtements ordinaires, les armes communes. […] Ce n’est pas par l’examen des objets de luxe que l’on peut juger une époque, mais au contraire par l’étude des produits les plus usuels. »

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(1) Le volume consacré aux armes de guerre se conclut par un traité de 52 pages consacré à La tactique des armées françaises pendant le Moyen-Âge….

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13340_1VIOLLET-LE-DUC

Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance. 6/6. Édition Originale.

Paris, Bance, Veuve Morel, 1858, 1871, 1872, 1873, 1874, 1875.
Six volumes 23 x 16 cms. 437 + 532 + 476 + 506 + 498 + 488 pages.
Nombreuses illustrations in et hors texte, noir et couleur.

Tome I : Meubles. Tome II : Ustensiles – Orfèvrerie – Instruments de musique – Jeux, Passe-temps – Outils, outillages. Tomes III et IV : Vêtements, bijoux de corps, objets de toilette. Tomes V et VI : Armes de guerre offensives et défensives. Table générale au tome VI.

Pleine reliure blanche jaunie avec pièces de titre rouges. Tranches rouges. Quelques rousseurs, un peu plus prononcées aux tomes I et II, qui ont également des mors plus fragiles.

Bon état global.

360 €

L’Économie pour les Nuls… de la fin du XIXe siècle

cochon de capitaliste

Si la collection « Pour les Nuls » avait existé en 1882, l’ABC du travailleur en aurait sans nul doute été l’un des bestsellers.

Il est écrit par Edmond About [1828-1885], romancier, journaliste, critique d’art, aux positions assez conservatrices (rallié au Second Empire, il n’aime pas Courbet et critique le Réalisme).

L’objet de son livre ? : « Quelques heures de conversation familière sur la richesse, le capital, le revenu, le travail, le salaire, la production, la consommation, la coopération, l’impôt, la monnaie. »

C’est gentil, c’est pédagogique et vulgarisateur, c’est simple – parfois à la limite du simpliste – mais les notions exposées n’étaient pas encore des poncifs. C’est aussi honnête, plein de bonnes intentions, et profondément optimiste.

Qu’on en juge :

  • Le travail : « Tous les biens de l’humanité sont des conquêtes du travail. »
  • L’utilité : « Transformer une chose inutile en chose utile, c’est produire. Guérir, c’est produire, enseigner c’est produire, assurer, c’est produire, satisfaire un besoin artificiel, c’est produire. »
  • La valeur : « Un prix librement débattu. »
  • La valeur ajoutée :  « Le travailleur a droit à la totalité de la plus-value qu’il ajoute aux choses par lui-même. »
  • La valeur relative : « Les truffes ont trois cents fois plus de prix que les pommes de terre, mais l’agriculteur qui produirait dix mille sacs de pommes de terre en une saison aurait le droit de manger des truffes, et le chercheur de truffes qui n’en trouve que trois ou quatre kilos par mois ne mangera que des pommes de terre. »
  • La perception des lois du marché : « Nous fût-il amplement démontré que l’on paye nos biens ou nos services au cours, nous crions encore au voleur, parce que l’on s’exagère la valeur de ce qu’on donne et que l’on déprécie les choses qu’on reçoit. »
  • La valeur éthique de l’échange : « Si le dogme de la solidarité humaine avait besoin d’être prouvé, le mécanisme de l’échange en fournirait une démonstration éclatante. »
  • La (bonne) mondialisation : « Un simple ouvrier que lime et polit le métal dans une mansarde parisienne est intéressé à ce que l’on produise le plus de soie possible en Chine, le plus de laine possible en Australie, le plus de fer possible en Suède, et à ce qu’on y détruise le moins de biens qu’il sera possible : car plus les biens utiles abonderont ici-bas, plus le travail que nous faisons, vous et moi, sera récompensé par l’échange. »

C’est également profondément libéral :

  • « La liberté peut seule apprendre aux peuples à quelle industrie ils sont aptes. » : c’est la théorie des avantages comparatifs, émise par Ricardo
  • La valeur est un « prix librement débattu », mais il n’est pas question d’une éventuelle inégalité des contractants.
  • Le dirigisme économique est proscrit : les lois sur l’accaparement et le Maximum, instaurées sous la Révolution et encore présent dans les esprits, sont condamnées. Quant au socialisme (de 1848), il est assimilé à la violence.
  • L’organisation des travailleurs est inutile : « Tous les efforts qu’on a tentés jusqu’ici pour organiser arbitrairement le travail n’ont servi qu’à effaroucher le capital, à ralentir la production, à réduire la consommation, et à imposer un jeûne cruel aux prolétaires. »

Mais on trouve quelques bémols, avec un accent mis sur la coopération, et les Coopératives, ou sur ce qui ne s’appelait pas encore la micro-finance, illustrée par la Société du Prince Impérial.
Et une condamnation nette de l’exploitation des colonies :  « Nous gagnons sur eux  en leur vendant notre travail d’une heure contre leur travail d’un jour et plus. »

Vastes débats qui ne sont toujours pas clos…

Mais comment ne pas avoir la nostalgie de l’une des caractéristiques économiques majeures à cette époque, le plein-emploi : « Les prolétaires sont intéressés à ce que le travail de leurs mains soit mis aux enchères par la concurrence des capitalistes. C’est à ce prix qu’ils parviendront à gagner non seulement le nécessaire, mais le superflu. »

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ABC du travailleurABOUT Edmond

ABC du travailleur

Paris, Hachette, 1882, quatrième édition.

Un volume 18 x 11,5 cms. 315 pages. Demi reliure. Dos à 4 nerfs. Texte très frais, rares rousseurs.

40 € + port

Devenez un Bourgeois Campagnard !

« La liberté, le grand air, la lumière, c’est véritablement la vie ; à la campagne seulement se trouvent réunies ces trois conditions indispensables à la santé. Vivre à la campagne, c’est le rêve de presque tous les habitants des grandes villes qui, ayant vécu dans le tourbillon et la fièvre des affaires, sont usés et blasés de leurs plaisirs fatigants et ruineux. »

Vous vous êtes reconnus ?

Alors, voici le livre qu’il vous faut :

« C’est cette existence calme et paisible, remplie de poésie, de charmes, de jouissances et de plaisirs, que nous allons nous efforcer de décrire.

La première partie comprend les différentes occupations à la campagne : nous étudions d’abord tout ce qui a rapport à l’habitation, et au mobilier, depuis le château jusqu’à la ferme, sans oublier la maison de plaisance. La formation et l’entretien du jardin d’agrément, la culture et la taille des arbres ; le jardin fruitier et potager ; les maladies des arbres et des plantes, ainsi que les insectes qui leur sont nuisibles, etc.

Dans la deuxième partie, nous passons en revue les travaux : nature des différents sols, leur préparation, leur entretien, leurs produits ; ceux de la ferme et des animaux domestiques qui la peuplent. L’agriculture y trouve également sa place, de même que la fabrication des boissons : vin, cidre, bière.

Dans la troisième partie, exclusivement réservée aux plaisirs, nous décrivons tour à tour le dressage des chevaux, l’entretien des équipages, l’équitation, l’élevage et l’éducation des chiens, la chasse, la pêche, le canotage, la vélocipédie, le billard, les jeux d’adresse, les travaux artistiques, l’empaillage des oiseaux, etc. »

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RIS-PAQUOT

Le Livre du bourgeois campagnard : Habitation, jardinage, culture, basse-cour, ferme, animaux, chasse pêche, plaisirs divers. Ouvrage orné de 353 gravures.

Paris, Henri Laurens, 1892.

Un volume 23 x 15,5 cms. 488 pages. Percaline éditeur ornée.
Brochage fragile. Pages 69 à 76 débrochées.

45 € + port

Quand la France était industrialisée…

Il fut un temps béni où la description des Grandes Usines de France permettait de remplir 19 volumes de plus de 300 pages chacun.

C’est la tâche à laquelle s’était attelé Julien Turgan (1824-1887)

Turgan vu par L'Univers Illustré

« Il étudia d’abord la médecine, devint interne des hôpitaux et se signala, lors des journées de Juin et pendant l’épidémie cholérique qui sévit en 1848, par des actes de dévouement dont il fut récompensé par deux médailles d’or. Lorsque Victor Hugo fonda, cette même année, L’Evénement, M. Turgan entra à ce journal comme rédacteur scientifique, puis il passa, au même titre, au Bien-être universel, feuille créée par M. E. de Girardin, et fonda lui-même un journal de vulgarisation scientifique sous le titre de : La Fabrique, la ferme et l’atelier. M. Grün s’étant retiré du Moniteur universel en 1852, M. Turgan fut appelé à devenir, conjointement avec M. Paul Dalloz, directeur du journal officiel, fonctions dont il se démit au bout de quelques années. Pendant l’invasion prussienne, M. Turgan se mit à la disposition du ministre de la guerre, M. Gambetta, et fut chargé par lui d’une importante mission auprès des usines qui fabriquent des armes et des munitions. Ce savant a publié par livraisons un ouvrage aussi important que remarquable sous ce titre : Les Grandes usines de France, tableau de l’industrie française au XIXe siècle. On lui doit en outre : Les Ballons, histoire de la locomotion aérienne (1851, in-18), et des Etudes sur l’Exposition universelle de 1867 (1868, in-8). » Pierre Larousse. Grand Dictionnaire Universel.

Parue en 360 livraisons étalées sur une période de 25 ans, cette étude se veut « une sorte de bilan des progrès matériels de l’humanité. » (extrait de la Préface).

S’il n’en revendique pas expressément la filiation, Les Grandes Usines est aussi une mise à jour partielle de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert, parue un siècle plus tôt. Mais contrairement à celle-ci, il ne s’agit plus de décrire un métier, mais de rédiger une monographie fouillée sur une usine particulière, en décrivant le plus précisément possible les processus qu’elle utilise. Ou bien, tout simplement, d’exposer les détails de découvertes récentes à l’époque, comme par exemple l’electro-métallurgie.

Turgan - Les Grandes Usines

L’ensemble des 19 volumes  a été numérisé par le CNAM (ici).

Nous disposons des trois premiers, dont deux dédicacés, regroupant les soixante premières livraisons.

Turgan - Les Grandes Usines - 3 volumes - Livraisons 1 à 60

TURGAN
Les Grandes usines de France, tableau de l’industrie française au XIXe siècle. 3 volumes. Paris, Librairie Nouvelle Bourdilliat (volume I), Michel Lévy (volumes II et III), 1860, 1862, 1863.
Trois volumes 27 x 20 cms. 320 pages par volume. Illustrations in et hors texte. Demi reliure à coins. Dos à 5 nerfs, caissons à filets dorés. Tranches dorées. Livraisons 1 à 60.
Quelques frottements à la reliure. Très bon état intérieur. Envoi de l’auteur aux deux premiers volumes.
250 € + port

Dédicace de TurganContient :
Volume I : Les Gobelins ; Les Moulins de Saint-Maur ; L’Imprimerie impériale ; L’Usine des bougies de Clichy ; La Papeterie d’Essonne ; Sèvres ; L’Orfèvrerie Christofle.
Volume II : Les Établissements Derosne et Cail ; La Savonnerie Arnavon ; La Monnaie ; La Manufacture impériale des tabacs ; La Literie Tucker ; La Manufacture de pianos ; La Filature Davin.
Volume III : La Manufacture de glaces de Saint-Gobain ; Les Omnibus de Paris ; Les Charbonnages des Bouches-du-Rhône ; L’Usine électro-métallurgique d’Auteuil ; La Boulangerie centrale des Hopitaux de Paris ; La Filature de coton ; Les Pépinières d’André Leroy ; Les Usines à gaz ; La Manufacture d’impressions sur étoffes de Mulhouse ; Les Acieries Jackson et Cie ; La Cristallerie de Baccarat.