Voici pourquoi Varoufakis s’est fait virer.

La seule, la vraie raison, c’est qu’il n’avait pas lu Le Savoir-vivre international, manuel de « géopsychologie » paru en 1950 aux éditions Odé, qui lui aurait appris « les zones de susceptibilité du globe, les récifs de la conversation, les abysses du silence, les tabous du geste et de la parole. »

Ainsi, à Paris, il aurait plus souvent serré la main à François : « Vous pouvez même donner deux ou trois poignées de mains à la même personne au cours de la même journée, quelquefois cinq ou six selon que se présentent les rencontres et qu’y prête l’atmosphère. Ce n’est pas avant la dixième ou douzième qu’on se demandera où vous voulez en venir. »
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Savants et Gens de Lettres, un peu d’hygiène, que diable !

Vous mettez tous les jours – toutes les nuits – votre vie en danger, et vous ne le savez pas :

« Les dangers de l’étude et des méditations habituelles et prolongées ne sont point douteux. Ce genre d’excès peut insensiblement nuire à la santé, l’altérer grièvement, et souvent même abréger la durée de la vie. »  

Êtes-vous concernés ?

« Il faut comparer ceux qui cultivent les sciences avec ceux qui ne les cultivent pas : il sera facile d’apercevoir ce qui les distingue essentiellement les uns des autres.

L’homme du monde paraît toujours avoir l’esprit à ce qu’il fait, jamais il ne se livre à ces abstractions, à cet état d’isolement de la pensée qui détache l’attention de tous les objets environnants ; jamais il n’éprouve ces élans impérieux de l’imagination qui transportent l’âme et enfantent le génie.

Le savant, au contraire, semble préoccupé pendant tous les instants de sa vie ; son esprit est sans cesse en exercice, qu’il se livre aux travaux de cabinet, ou qu’il les suspende : après s’être livré profondément à l’étude ou à la méditation, tous les muscles de la face sont tendus et paraissent être en convulsion ; ses yeux sont fixes, rouges, injectés ; il porte vaguement ses regards sur les objets qui l’entourent, et il ne les voit pas. Il est alors, pour ainsi dire, tellement concentré en lui-même qu’il offre l’image d’un homme stupide ou égaré ; souvent il ne répond point aux questions qu’on lui fait, ou n’y répond que d’une manière insignifiante ; il est pensif, rêveur, distrait, ne sachant ni ce qu’on dit ni ce qu’on fait autour de lui. Souvent il agit en quelque sorte d’une manière automatique, et sans pouvoir rendre compte ensuite du motif de ses actions. Sa marche est tantôt lente, tantôt vive et précipitée ; tout son extérieur enfin annonce cet état d’abstraction intellectuelle ou de contention extrême qui est souvent peu durable, mais qui peut être parfois porté jusqu’à un état voisin de la catalepsie. »

Vous vous êtres reconnus ? Voici ce que vous risquez :

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