A la France, Sites et Monuments

De 1900 à 1906, le Touring-Club de France, aujourd’hui disparu, fit paraître une série de volumes richement illustrés, consacrés à la France, à ses sites et à ses monuments.

titres

Le découpage en régions n’est pas administratif, mais géographique. L’Alsace et la Moselle, à l’époque sous occupation allemande, seront traitées bien plus tard, respectivement en 1927 et… 1937. Les colonies d’Afrique du Nord clôtureront la première série. Quant à celles d’Afrique noire, elles ne seront jamais traitées. Sans doute les éditeurs ont-ils considéré qu’il n’y avait rien à voir…

La présentation des volumes est immuable :
À l’extérieur, un cartonnage à coins, où seul le titre de la série figure en doré sur la couverture. Le détail du volume est indiqué uniquement  sur le dos.
À l’intérieur : une page de titre illustrée toujours identique dont seul change le sous-titre. Une introduction est imprimée en italique, suivie d’un texte descriptif à la structure bien définie : département, canton, paysage, ville ou village, monument(s). Ces deux parties sont signées Onésime Reclus. Une carte couleur dépliante de chaque département clôt l’ouvrage.

carte_2

La mise en page est nouvelle pour l’époque : textes et illustrations ne sont pas simplement juxtaposés comme depuis des siècles, mais intégrés l’un à l’autre, avec une recherche graphique originale.

Brou

Le Touring-Club de France

Fondé en 1890, disparu en 1983, le Touring-Club de France avait pour but de développer le tourisme, d’abord vélocipédique, puis automobile. Il reste dans les mémoires pour les panneaux de signalisation dont il couvrit la France, avant d’être détrôné par Michelin et ses bornes.

panneaux touring
(Le Touring-Club a laissé d’immenses ressources photographiques, accessibles ici.)

Onésime Reclus (1837-1916)

onesimeL’auteur des textes de la série est Onésime Reclus. Moins célèbre que son frère Élisée, autre géographe brillant, il est le premier à avoir employé le mot Francophonie, terme promis à l’avenir que l’on sait.

S’il ne croyait pas aux races, il croyait à la profonde influence des langues : « L’idée de race a gâté nombre d’historiens, et beaucoup d’hommes d’État. Il n’y a plus de races, toutes les familles humaines s’étant entremêlées à l’infini depuis la création du monde. Mais il y a des milieux et il y a des langues. […] La langue fait le peuple. »

Y compris pour la France métropolitaine : « Bien savants, vraiment, ceux qui ont écrit, ceux qui ont lu et cru que la langue française, l’oil, s’arrête comme idiome universel à la rive droite de la Loire ! Quand on a franchi le fleuve central de la France dans la région de Tours, il reste encore à traverser neuf grandes rivières avant d’atteindre au bord de la déjà maritime Dordogne la première ville qui fut et n’est plus guère de langue d’oc : c’est Libourne. »
C’est pour cette raison qu’il croyait à la vertu émancipatrice de la colonisation, à l’unification des peuples colonisés par la langue :
« En Afrique, nous sommes Rome par la paix française, par la langue française. »

Quoi qu’il en soit, Onésime Reclus la maniait à la perfection, cette langue, et savait en jouer : le style lyrique est réservé aux introductions, alors que les textes descriptifs sont empreints à la fois de poésie et de précision, aussi contradictoire que cela puisse paraître.

Lyrisme des Introductions

« Aux premiers temps des Celtes, et plus encore avant les Celtes, chez nos pré-ancêtres, qui furent les hommes des dolmens, et chez leurs prédécesseurs, les hommes des cavernes, la région autour de Paris était un pays vierge, du genre de ceux qu’on ne rencontre plus guère, que hors de la zone tempérée, dans les contrées très froides, comme Sibérie ou Canada, et surtout dans les contrées équatoriales ou tropicales. C’était une de ces forêts encore inviolées où l’on ne s’enfonce qu’avec crainte et tremblement ; un obscur embrouillamini sans routes, sinon par hasard un sentier, de bois à clairière et de colline à un ruisseau, un monde fermé, sans air et sans lumière, avec mares et marais, ronces cuisantes, broussaille hostile, tanières de bêtes, trous de serpents, bruyère prompte aux incendies.
paysage_4Encore aujourd’hui, la sylve profonde nous remue jusqu’au fond de l’être, en une sorte de recueillement et de sainte terreur : qu’était-ce alors, quand les dieux y avaient leur séjour et, à côté des dieux, les génies et les enchanteurs, les monstres, les dragons, les guivres ? »

« Depuis qu’elle n’est plus l’ombre et le repaire, le labyrinthe de l’égarement, L’Ardenne des sombres chevauchées, depuis que plus de jour y luit, que plus d’air y pénètre, elle est peut-être plus mélancolique encore. Le déboisement a mis à nu ses schistes funèbrement noirs ou tristement gris, son ardoise, ses fagnes ou rièzes, fonds humides glacés par la buée du malin, ses mornes plateaux d’hiver dur, d’été court, de printemps et d’automne douteux, de climat brusque, d’heures changeantes, de brumes tendues de forêt à forêt, de colline à colline. La terre n’y a ni profondeur, ni chaleur, ni puissance ; ce quelle enfante est malingre : bruyères, fougères, pâtures de la lande, herbe des prés ;  l’arbre n’y monte pas en majesté robuste, ni le chêne, ni le bouleau, ni le pin, ni le sycomore, encore moins le genévrier dont la seule présence prouve un sol sans énergie.
C’est donc une pauvre patrie, celle des Ardennais de la montagne, des Arminots, comme on dit ; et ce nom purement breton, semble-t-il — Ar Menez, la Montagne – contribue à prouver la celticité du nom d’Ardenne. »

Poésie et précision des descriptions

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« Arar, c’est le nom classique de la Saône ; mais cette rivière s’appelait également Saucona, Sagona : c’est dire que Saône et Seine (Sequana) se nommèrent de même chez les pionniers oubliés qui titrèrent les lieux de la Vieille France, les eaux, les bois, les monts, les roches.
La Lorraine est son berceau, dans les monts Faucilles, simples collines.
Quand elle s’engage dans la Bourgogne elle a depuis longtemps perdu les allures de torrent ; ou plutôt elle était ruisseau rapide entre ses collines natales, elle est maintenant la rivière fameuse par son inaltérable bonhommie.
À son entrée dans ce qui fut l’orgueilleux duché de Charles le Téméraire, la Saône, déjà longue de cinquante lieux, a concentré les rivières des Faucilles, du plateau de Langres, des Vosges ; elle a 60, 80, 100 mètres en berges et roule 10 mètres cubes par seconde en étiage, 40 en ordinaire portée, plus de 1000 en crue, 80 peut-être en moyenne de l’année. Arrivée par 186 mètres au-dessus des mers, il ne lui reste plus que 24 mètres d’abaissement jusqu’à sa perte en Rhône, pour un voyage de soixante-quinze lieues. Ainsi s’explique son aimable insolence, qui confine à la paresse honteuse. »

paysage_1« La troisième merveille du département de l’Ardèche, c’est le bois de Païolive. Le mot bois désigne d’une façon bien inexacte ce fouillis de rochers entre lesquels poussent des chênes rabougris. On y va assez généralement des Vans, par une excellente route, qui vient longer le cours du Chassezac, sur la rive droite duquel elle s’élève rapidement, de façon à dominer de près de 100 mètres la vallée où il serpente entre des falaises crayeuses. Puis on abandonne la rive du Chassezac et on parcourt un plateau formé de nappes calcaires où deux ou trois maisons isolées constituent le village appelé Mas-de-Rivière. C’est là qu’habitent les gardes du bois, car ce territoire est la propriété de 75 ou 80 habitants des environs. […] La visite du bois commence généralement par la partie qui domine le cours du Chassezac. On se dirige d’abord vers la chapelle Saint-Eugène, sorte d’ermitage construit sur la table d’un grand bloc de calcaire aux strates horizontales. »

Un décor de théâtre

C’est une France vide qui nous est montrée : des châteaux, des curiosités naturelles, des églises, parfois des rues. Il n’y a pas de ciel : jamais de nuages, de pluie, de crues, de saisons.

france_vide

Et surtout, jamais personne. C’est un décor de théâtre, ce n’est pas un pays vivant. C’est un musée que visiteront les membres du Touring-Club.

On ne voit que quelques rarissimes figurants, s’ils sont « pittoresques ». Ou bien colonisés. Là, leur troupe est nombreuse.

gugusses

La France, puissance maritime ?

La mer est aussi peu présente que les habitants : quelques sites, mais aucun port, aucune vue de marée. La France semble être uniquement continentale.

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La France, future puissance industrielle ?

Mais tout d’un coup – que viennent-elles donc faire là ? – deux photos d’usine, au Creusot.

industrie

Routes, ponts et viaducs

Par contre, les photos de ponts, routes, et autres viaducs ne manquent pas, incitation revendiquée au tourisme automobile et ferroviaire :

routes

À destination des Touristes

Le Grand dictionnaire du XIXe siècle, de Pierre Larousse, donne cette définition du touriste :  « Personne qui voyage par curiosité et désœuvrement ».

À laquelle des catégories définies et décrites par Hippolyte Taine appartenaient les membres du Touring-Club de France ?

« Cette espèce comprend plusieurs variétés qu’on distingue au ramage, au plumage et à la démarche. 


touriste_GavarniLa première a les jambes longues, le corps maigre, la tête penchée en avant, les pieds larges, les mains vigoureuses, excellentes pour serrer et pour accrocher. Elle est munie de cannes, de bâtons ferrés, de parapluies, de manteaux, de pardessus en caoutchouc. Elle méprise la parure, se montre peu dans le monde, connaît parfaitement les guides et les hôtels. Elle arpente le terrain d’un façon admirable, monte avec selle, sans selle, de toutes les manières possibles, toutes les bêtes possibles. Elle marche pour marcher et pour avoir le droit de répéter quelques belles phrases toutes faites. Ses impressions de voyage se traduisent ainsi : « 391 lieues en un mois, tant à pied qu’à cheval et en voiture, onze ascensions, dix-huit excursions ; usé deux bâtons ferrés, un pardessus, trois pantalons, cinq paires de souliers. Pays sublime ; mon esprit plie sous ces grandes émotions. » 


touriste_veloLa seconde variété comprend des êtres réfléchis, méthodiques, ordinairement portant lunettes, doués d’une confiance passionnée en la lettre imprimée. On les reconnaît au Manuel-Guide qu’ils ont toujours à la main. Ce livre est pour eux la loi et les prophètes. Ils mangent des truites aux lieux qu’indique le livre, font scrupuleusement toutes les stations que conseille le livre, se disputent avec l’aubergiste lorsqu’il leur demande plus que ne marque le livre. On les voit, aux sites remarquables, les yeux fixés sur le livre, se pénétrant de la description et s’informant au juste du genre d’émotion qu’ils doivent éprouver ; d’abord la surprise, un peu plus loin une impression douce, au bout d’une lieue l’horreur et le saisissement, à la fin l’attendrissement calme. Ce sont les touristes dociles.


La troisième variété marche en troupe et fait les excursions en famille. Vous apercevez de loin une grande cavalcade tranquille : le père, la mère, deux filles, deux grands cousins, un ou deux amis et quelquefois des ânes pour les bambins. On fouette les ânes qui sont rétifs ; on conseille la prudence aux jeunes gens fougueux  ; un coup d’œil retient les jeunes demoiselles autour du voile vert de la mère. Les caractères distinctifs de cette variété sont le voile vert, l’esprit bourgeois, l’amour des siestes et des repas sur l’herbe. Elle est remarquable par sa prudence, ses instincts culinaires et ses habitudes économiques. On s’arrête dans un endroit choisi dès la veille ; on débarque des pâtés et des bouteilles  ; si l’on n’a rien apporté, on va frapper à la cabane voisine pour avoir du lait et l’on s’étonne de le payer trois sous le verre. On trouve qu’il ressemble fort au lait de chèvre, et l’on se dit, après avoir bu, que l’écuelle de bois n’était pas très propre. On regarde curieusement l’étable noire, à demi souterraine, où les vaches ruminent sur un lit de fougère  ; après quoi, les gens gros et gras s’asseyent ou se couchent. L’artiste de la famille tire son album et copie un pont, un moulin et autres paysages d album. Les jeunes filles courent en riant et se laissent tomber essoufflées sur l’herbe ; les jeunes gens courent après elles. Cette variété, originaire des grandes villes, principalement de Paris, veut retrouver aux Pyrénées les parties de plaisir de Meudon et de Montmorency.


touriste photographeQuatrième variété : les touristes dîneurs. Ceux-là voyagent aussi en famille et ne visitent guère que les hôtels. Le père est un de ces bourgeois fleuris, ventrus, importants, dogmatiques, bien vêtus de drap fin, conservateurs d’eux-mêmes, qui forment leurs cuisinières, arrangent leur maison en bonbonnière et s’installent dans leur bien-être comme l’huître dans sa coquille. Ils entrent avec stupeur dans la salle obscure où des bouteilles demi-vides errent parmi des plats refroidis. La nappe est tachée, les serviettes d’un blanc douteux. Le père est saisi d’indignation, les autres se regardent douloureusement ; les plats arrivent à la débandade, tous manqués. Ils se servent, tournent leur viande dans leur assiette, la contemplent et ne mangent pas. L’hôtelier réclame 18 francs. Sans dire un mot, avec un geste d’horreur concentré, le chef de famille paye, puis, s’approchant de sa femme, il lui dit : « Vous l’avez voulu, madame ! » Au départ, il épanche ses plaintes dans le sein du conducteur de la diligence ; il lui déclare que la compagnie périra si elle continue de relayer chez de pareils empoisonneurs. Il espère que des maladies emporteront bientôt des gens si malpropres. On lui dit que dans le pays tout le monde est comme cela et qu’on y vit gaiement jusqu’à quatre-vingts ans. Il lève les yeux au ciel et renfonce son chagrin.


Cinquième variété, rare : touristes savants. Un jour, au pied d’une roche humide, je vis venir à moi un petit homme maigre, avec un nez en bec d’aigle, un visage tout en pointe, des yeux verts, des cheveux grisonnants. Il avait de grosses guêtres, une vieille casquette noire ternie par la pluie, un pantalon boueux aux genoux, sur le dos une boîte de botanique bosselée, une petite bêche à la main. Par malheur, je regardais une jolie plante, à la longue tige droite bien verte, à corolle blanche, délicate, qui croît autour des sources perdues ; il me prit pour un confrère novice : « Plante ordinaire, monsieur, me dit-il ; commune aux environs de Paris ; parnassia palustris ; tige simple, dressée, haute d’un pied, glabre, feuilles radicales, pétiolées, les caulinaires engainantes, sessiles, cordiformes ; fleur solitaire, blanche, terminale, ayant le calice à feuilles lancéolées, les pétales arrondis, marqués de lignes creuses, les nectaires ciliés et munis de globules jaunes ; elléboracée ; ces nectaires sont curieux. Bonne étude ; plante bien choisie. Courage, vous avancerez. — Mais je ne suis pas botaniste. — Très bien ; vous êtes modeste. Pourtant, puisque vous êtes aux Pyrénées, il faut étudier la flore du pays  ; vous n’en retrouverez plus l’occasion. Il y a ici des plantes rares qu’il faut absolument emporter. J’ai cueilli auprès d’Oleth la menxiesra daboeci ; trouvaille inestimable ! Je vous montrerai chez moi la ramondia pyrenaïca, une solanée qui a le port des primevères ! J’ai gravi le mont Perdu pour retrouver le ranunculus aconitifolius, qui croît à 2,700 mètres ! … » 


Sixième variété, très nombreuse : touristes sédentaires. Ceux-là regardent les montagnes de la fenêtre de leur hôtel  ; leurs excursions consistent à passer de leur chambre dans le jardin anglais, du jardin anglais à la promenade. Ils font la sieste et lisent leur journal étendus sur une chaise ; après quoi ils ont vu les Pyrénées. »


À la France : Sites et Monuments. Textes par Onésime Reclus
couverture– La Corse
– La Côte d’Azur (Var, Alpes-Maritimes)
– Autour de Paris (Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, Oise)
– La Provence (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Basses-Alpes)
– L’Auvergne (Puy-de-Dôme, Cantal)
– La Savoie (Savoie, Haute-Savoie)
– Basse-Loire (Indre-et-Loire, Maine-et-Loire, Loire-Inférieure)
– Orléanais (Eure-et-Loir, Loir-et-Cher, Loiret)
couverture– Haute-Normandie (Seine-Inférieure, Eure)
– Basse-Normandie (Calvados, Manche, Orne)
– Bretagne orientale et Maine (Ille-et-Vilaine, Mayenne, Sarthe)
– Les Cévennes (Gard, Hérault)
– Lyonnais et Velay (Ardèche, Haute-Loire, Loire, Rhône)
– Causses et Ségalas (Aveyron, Lozère, Tarn)
– Gascogne et Pyrénées-Orientales (Basses-Pyrénées, Hautes-Pyrénées, Landes)
– Sur la Garonne (Haute-Garonne, Gers, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne)
couverture– Pyrénées-Orientales (Ariège, Aude, Pyrénées-Orientales)
– Garonne et Dordogne (Dordogne, Gironde, Lot)
– Angoumois et Saintonge (Charente, Charente-Inférieure)
– Le Dauphiné (Hautes-Alpes, Drôme, Isère)
– Poitou (Deux-Sèvres, Vendée, Vienne)
– Le Limousin (Corrèze, Creuse, Haute-Vienne)
– Le Centre de la France (Allier, Cher, Indre)
– Le Jura (Doubs, Jura, Haute-Saône)
couverture– Le Morvan (Nièvre, Yonne)
– Le Nord (Aisne, Nord, Pas-de-Calais, Somme)
– La Bourgogne (Ain, Côte-d’Or, Saône-et-Loire)
– Champagne et Ardennes (Ardennes, Aube, Marne, Haute-Marne)
– Algérie (Alger, Constantine, Oran)
– Tunisie (Tunis, environs de Tunis, Tunisie septentrionale et Kroumirie, Sousse et Tunisie centrale, Sfax, de Gafsa au Djérid, Gabès et Sud Tunisien, île de Djerba)
– Alsace. Texte par André Hallays
– Lorraine (Moselle). Texte par le baron de La Chaise

Touring-Club de France, 1900-1906 (sauf Alsace : 1927 ; Moselle : 1937)

Chaque volume : 20 x 23 cms, 100 pages (sauf Algérie : 204 pages ; Tunisie : 120 pages ; Dauphiné : 116 pages).
Illustrations photographiques in et hors texte. Cartes départementales couleur dépliantes. Cartonnage éditeur, premier plat orné en doré. Très bon état (sauf Angoumois-Saintonge : frottements au premier plat ; Champagne et Ardennes : dernier plat abîmé). Poids de chaque volume légèrement supérieur à 1 kg.

Chaque  volume : 10 € (sauf Algérie ; Tunisie ; Alsace ; Moselle : 20 €)

Cette entrée a été publiée dans Voyages.

Un commentaire sur “A la France, Sites et Monuments

  1. BENARD JACKY dit :

    Comment se procurer ces livres ? Merci.

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