Le mal français

L’excellent blog de la Bibliothèque universitaire de Glasgow nous apprend que celle-ci détient une collection de 250 ouvrages rares sur la syphilis, dont les plus anciens datent du XVe siècle.

Et que s’y tiendra le 27 janvier un Symposium autour de ce qui fut jadis appelé la maladie française.

Un libraire du pays en question, même sans aucune connaissance théorique ni pratique de la chose, se devait de contribuer à la bibliographie concernant ce sujet.

Mal français ? Vraiment ?

Demandons à Littré et Robin, auteurs du Dictionnaire de Médecine, de Chirurgie, de l’Art vétérinaire et des sciences qui s’y rapportent, publié en 1878, ce qu’ils en pensent :

« SYPHILIS. s.f. [lues venerea, pudendagra, morbus gallicus, all. Syphilis, Lustseuche, angl. syphilis, venereal disease, it. sifilide, esp. sifilismal français, napolitain, espagnol ; mal des Allemands, des Polonais, des Chrétiens, des Turcs, etc. ; en France : mal du saint homme Job, de Saint-Mévius, de Saint-Sement, gorre, grand’gorre, grosse vérole ; en Espagne,  mal curial, mal de piedra, mal de buas ; en Angleterre, pox]. On ne connaît pas l’étymologie exacte de ce mot. »

Notons que la maladie n’est pas seulement « française », mais que chacun a plutôt tendance à l’imputer à son voisin… La controverse est d’ailleurs identique à propos de l’endroit de sa première apparition. Nous vous en épargnerons les détails.

Qu’est-ce que c’est ?

Certains éludent la question, comme le Dictionnaire des sciences médicales, par une société de médecins et de chirurgiens. (Panckoucke, 1821) :

« Maladie contagieuse qui se présente de tant de manières, qui présente des formes si variées et si multipliées, qu’elle n’est pas susceptible de définition philosophique. […] Quelques praticiens étendent le terme syphilis à des lésions tout à fait étrangères à la maladie vénérienne : ceux-la ne peuvent voir une affection morbifique résister aux moyens ordinaires sans l’accuser d’être syphilitique. C’est ainsi que quelques-uns accusent le scrofule, le cancer, la phtisie, l’asthme, le rhumatisme, etc., rebelles, d’être syphilitiques. »

On n’avait pas encore inventé le Psy… Mais reprenons plutôt Littré et Robin :

« La syphilis est une maladie spécifique transmise par contact et par hérédité, caractérisée, à ses différentes périodes, par certains accidents dont l’évolution est subordonnée à l’action du virus syphilitique et dont la marche est ordinairement déterminée. Quelle que soit sa source, elle débute toujours par un chancre infectant. […] La contagion peut être immédiate, c’est-à-dire avoir lieu à la suite d’un contact direct entre le syphilitique et l’individu sain ; elle peut aussi être  médiate, c’est-à-dire se faire au moyen d’un intermédiaire. »


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La syphilis est-elle une des causes du cancer ?

Peut-être, pense le Comte Mattei, qui se distingue par une description apocalyptique des symptômes, et dont les idées sont exposées dans les Spécifiques électro-homéopatiques du comte Mattéi, avec les indication nécessaires pour la guérison de toutes les maladies et spécialement des maladies incurables [la dernière partie de ce titre a disparu lors des rééditions ultérieures]. :

« Deux maladies se succédant dans le même sujet, à plusieurs années de distance peuvent n’être que deux formes d’un même mal constitutionnel et être par conséquent entre elles dans un rapport de parenté ou de filiation. […] Ainsi le cancer, qui a tant de rapports avec le chancre [pourrait] être un produit plus ou moins direct de la syphilis. »

Comment la syphilis se transmet-elle ?

De Caubotte, ancien chirurgien de deux maisons de santé établies par le gouvernement décrit, dans ses Observations sur la contagion des maux vénériens  (1781),  différents cas étranges de transmission de la maladie, dont l’autosuggestion. Il rapporte également une histoire cocasse :

«  Cinquième observation : Un pauvre domestique sans condition a contracté une gale vérolique qui n’a cédé qu’aux grands remèdes, en mettant une vieille culotte que je lui avais donnée par charité, qui avait servi à un malade attaqué de la maladie vénérienne que j’avais traité chez moi, et qu’il avait laissée. Cette observation me paraît démontrer que le virus vénérien, quoique sec, conserve sa qualité comme celui de la petite vérole. »

Comment soigner ?

Le Dictionnaire des sciences médicales relate les premiers balbutiements de la médecine :

« À l’époque où la maladie vénérienne fixa l’attention des médecins, l’astrologie judiciaire et médicale était en grande vogue. […] Conradinus Gilinus (1597) attribue la maladie à la jonction de Mars avec Saturne ; Gaspard Torella (1599) à la rencontre de Saturne avec le signe du Bélier ; Wendelinus Hock (1502) à la réunion de Jupiter, de Mars, de Mercure et du soleil dans le signe de la Balance qui est la maison des maladies. »
Les remèdes de l’époque étaient tout aussi savoureux : « Wendelinus Hock, en 1502, conseille : 1° d’avoir recours à Dieu et à sainte vierge Marie ; 2° d’éviter les occasions de pécher. Alémar, en 1512, conseille d’éviter la luxure, parce que, d’après ce que disent les médecins spirituels, certaines maladies sont la suite de certains péchés. La fièvre quotidienne attaque les orgueilleux, la goutte les paresseux, la lèpre et la maladie vénérienne les luxurieux. […] Jérôme Montuus dit qu’il faut tuer un jeune pigeon, le fendre en deux et placer la verge dedans immédiatement après le coït, et lorsque l’animal est encore chaud. »

Mercure ? ou pas mercure ?

Le mercure est la substance qui s’est peu à peu imposée, non sans difficultés, ainsi que le relate le Dr Manquat :

«  On trouve trois périodes dans l’histoire thérapeutique du mercure :
1° Antiquité et Moyen-Âge : Le mercure est condamné comme un poison. Les Arabes qui l’emploient n’osent le donner qu’à l’extérieur.
2° Du XVe au XIXe siècle. Le mercure est prescrit dans la syphilis, dès 1495, par Marcus Cumanus, médecin de l’armée vénitienne. […] On tenait les malades pendant vingt à trente jours, quelquefois davantage, dans une étuve où l’on entretenait continuellement une très grande chaleur, après les avoir frottés d’onguent ou de différentes drogues sur les jointures des bras et des jambes, quelquefois sur tout le corps. Aussi les antimercurialistes ne manquèrent-ils pas. […]
3° Pratique contemporaine. Le traitement de la syphilis divise les médecins en trois camps :
– les antimercurialistes purs. […] Leur nombre est réduit à quelques personnalités. [dont Broussais]
– une autre opinion veut qu’on administre le mercure dans des cas et à des périodes de la syphilis déterminés.
– la troisième méthode est celle du mercure donné systématiquement, qui n’empêche pas les poussées de se produire, mais les atténue progressivement comme fréquence et comme gravité. » (Traité élémentaire de thérapeutique, de matière médicale et de pharmacologie.)

La controverse est parfois vive, certains défenseurs du mercure se montrant particulièrement vindicatifs. Ainsi P.J. Lioult, avec son pamphlet Des maladies vénériennes, ou réflexions sur les nombreux abus qui se sont introduits dans leur traitement.
Il s’agit d’un ouvrage polémique dirigé contre les « Charlatans (cette engeance) », principalement « les GÉNÉRALISATEURS et les UNIFORMISTES » [en majuscules dans le texte]. Ceux-ci préconisent un traitement à base de végétaux, sans le mercure dont Lioult est un défenseur acharné ; et appliquent leur traitement à tous les malades, sans distinction, quelle que soit la particularité de leur cas. Ils en deviennent « des meurtriers et des assassins. »

Mais peut-être a-t-il une idée derrière la tête :

« Une très longue expérience dans le traitement des maladies vénériennes m’a mis à portée de contempler et d’apprécier ses effets, et de former un rob anti-syphilitique dont la composition m’est personnelle. » Il le décline en quatre versions, selon les types de malades et l’ancienneté de leur maladie. Il en développe longuement la méthode d’administration, le régime qui y est associé, puis présente douze cas cliniques.

Jean ASTRUC est plus mesuré. Son Traité des Maladies vénériennes (1743) expose les tâtonnements initiaux à propos de l’origine de la maladie, de son mode de transmission, et des méthodes de traitement. Il se déclare en faveur du traitement par le mercure, et compare scientifiquement les effets de son usage extérieur ou intérieur, ainsi que ceux de la fumigation et de la friction.

On trouve aussi du mercure dans certaines recettes « grand public », d’où la morale n’est pas absente :

« Une pommade, dite pommade prophylactique, a été étudiée à l’Institut Pasteur de Paris. […] En voici la formule :
– Cyanure de mercure : 0 gr. 10
– Thymol : 1 gr. 75
– Calomel : 25 gr.
– Lanoline : 50 gr.
– Vaseline Q.S.P. 100 gr.
Employée dans l’armée et spécialement par les troupes noires, elle a donné des résultats parfaits.
Tout en recommandant l’usage de cette pommade, nous donnerons un conseil plus radical : c’est celui de la continence. »  (Ma Doctoresse)

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Parfois, il n’y a que des herbes :

« Herbe de véronique : 10 gr.
– Racine d’acore : 10 gr.
– Racine de salsepareille : 10 gr.
– Bois de genièvre : 10 gr.
– Bois de fenouil : 10 gr.
– Fleurs de souci : 10 gr.
– Herbe à pauvre homme : 10 gr.
Faire bouillir 15 min., laisser infuser 10 min. Boire 2 tasses dans la journée par gorgée. » (La Santé des Familles)

Quid de la prévention ?

Certains se montrent pessimistes, comme Platen dans Le Livre d’or de la santé, volume spécial :

«  Il n’existe pas de prophylaxie contre le virus syphilitique. Chacun peut contracter la contagion. […] Elle résulte le plus souvent du coït, mais on connait des cas nombreux de transmission par l’usage de verres à boire, de pipes, de latrines, etc. »
« Dans le traitement de la syphilis, on emploie comme principal agent curatif la chaleur humide sous forme de vapeur. Les malades les plus vigoureux prendront chaque semaine de 4 à 6 bains de vapeur en caisse ou sur chaise cannée ; les plus faibles en prendront 3 ou 4 ; ces bains dureront de 30 à 40 minutes. Aussitôt sorti de la vapeur, le malade sera placé dans un maillot complet de 25 à 28°, où il restera de trois quarts d’heure à une heure et quart. Après quoi il prendra un bain de torse de 28 à 30°. »

À propos, qu’est-ce donc que ce Volume spécial ? « Tandis que les deux premiers volumes […] ont un caractère essentiellement familial, le troisième volume s’adresse particulièrement aux hommes faits ou aux femmes dont le jugement est ouvert aux vérités scientifiques. D’ailleurs il possède une fermeture donnant toute sécurité au père de famille contre les indiscrétions de ses enfants ou de son entourage. »

Peut-on quand même se marier ?

Armand Rizat, dans son Manuel pratique des maladies vénériennes est catégorique :

« 1° Un homme a eu la syphilis dans sa jeunesse, et vient consulter pour savoir s’il peut se marier. […] Il faut lui faire passer un conseil de révision aussi méticuleux que possible. […] Si l’on ne trouve rien, répondez-lui qu’il peut se marier.  […] Il faut l’examiner à nouveau le matin même du mariage, car une plaque peut très bien s’être développée, sans que le sujet, tout entier à sa cour, s’en soit aperçu. […] Si par hasard il y avait un accident contagieux, il faut faire remettre le mariage à un autre jour, en invoquant comme cause l’absence d’une pièce dans les papiers civils ou tout autre moyen.
2° Un homme a la syphilis, il est guéri du chancre et il demande quant il pourra se marier. Il ne faut pas autoriser la mariage avant deux ou trois ans.
3° Un mariage est en train de se conclure. […] Mais par une triste fatalité, le mari revoit une ancienne maîtresse ou toute autre femme, et il contracte la syphilis. Le mariage peut-il avoir lieu ? Non, absolument non. Il faut que le mariage soit rompu, quelque désagréable que soit cette désillusion dans les projets du jeune homme. »
4° Le mari, quelques temps avant son mariage, s’aperçoit qu’il a la syphilis quelque jours après son union. […] Il faut empêcher les rapports sexuels – c’est la partie du traitement la plus délicate à faire observer – et let traiter sans que sa femme s’en doute. »

Et les Chinois dans tout cela ?

Parfaite incarnation de l’esprit des Lumières, Jean Astruc chargea un Jésuite résidant en Chine d’y mener l’enquête sur cette maladie, et surtout sur les remèdes qui y sont appliqués. Il rédigea pour cela un questionnaire extrêmement détaillé, et nous rapporte les réponses reçues, qu’il commente ensuite avec un remarquable esprit d’ouverture.

« Ils usent d’un Vin médicamenteux, efficace pour guérir la vérole récidivée & invétérée, dont voici la formule :
Prenez du meilleur vin, cinq livres.
Versez-le dans un plat, où vous mettrez un gros crapaud ; & l’ayant couvert d’un autre plat, lutez-en les jointures d’argile détrempée avec du sel marin, afin que rien ne puisse s’en exhaler.
Faites-bouillir le tout au bain-marie pendant deux heures & demie ou trois heures.
Laissez refroidir la décoction toute la nuit.
Le lendemain matin on donnera au malade couché dans son lit autant de ce vin médiocrement chaud qu’il en pourra boire s’en s’enivrer, afin qu’il sue, soit en hiver, soit en été.
Le surlendemain matin, le malade en boira une moindre dose, c’est-à-dire la moitié moins, & suera pareillement, à moins que la sueur de la veille n’ait été fort abondante. Et ainsi de suite, en diminuant toujours de moitié, jusqu’à ce que le virus soit épuisé, ayant bien soin d’avertir le malade de ne pas s’exposer à l’air pendant huit jours ; d’user de viandes légères pendant une quinzaine de jours ; et de s’abstenir du commerce des femmes pendant cent jours. »

La comparaison entre la médecine européenne et la médecine chinoise, qui se sont pourtant développées indépendamment l’une de l’autre, amène à des conclusions surprenantes :

« Il s’ensuit de ce que nous avons dit, que les Chinois se proposent comme nous, dans le traitement de la vérole, deux indications qui sont absolument les mêmes : l’une, de chasser par les sueurs le virus vérolique répandu dans le sang ; l’autre, de le faire sortir par la salivation. Ils tâchent de satisfaire à la première par le moyen de Diaphorétiques ; & à la seconde, par des Préparations ou Fumigations Mercurielles. »

fleuron


Ouvrages cités

05573_2ASTRUC Jean
Traité des Maladies vénériennes, où, après avoir expliqué l’Origine, la Propagation & la Communication de ces Maladies en général, on décrit la Nature, les Causes & la Curation de chacune en particulier. Seconde édition revue, corrigée et augmentée. Tomes II, III et IV
Paris, Guillaume Cavelier, 1743. Trois volumes 16,5 x 10 cms. IV-508 + IV-532 + VI-512 pages. Pleine reliure du temps. Dos à 5 nerfs, caissons ornés, pièces de titre et de tomaison. Tranches rouges. Petit manque à la dernière page de garde du tome II, trace d’ancien ex-libris au dos de la couverture des tomes III et IV, sinon bon état.
110€

05742_2BÉRARD S. [Comte MATTEI]
Spécifiques Électro-Homéopathiques du Comte Mattei, Avec les indications nécessaires pour la guérison de toutes les maladies et spécialement des maladies incurables. Science Nouvelle.
Genève, Charles Menz, 1878. Un volume 18 x 12 cms. 430 pages. Une gravure anatomique dépliante en fin de volume. Solide cartonnage, dos lisse, titre dore. Extrémité des bords de la planche anatomique très légèrement pliée. Tampons sur les trois premières feuilles, sinon très bon état. [nota : la dernière partie du titre a disparu lors des rééditions ultérieures]
75 €

05471_1DE CAUBOTTE
Observations sur la contagion des maux vénériens, par M. de Caubotte, ancien chirurgien…
in Journal de Médecine, Chirurgie, Pharmacie, &c, dédié à Monsieur, Frère du Roi. Tome LV. Janvier-Juin 1781.
Paris, Veuve Thiboust, 1781. Un volume 17 x 10 cms. 576 pages. Pleine reliure du temps. Dos lisse à faux nerfs et pièce de titre. Tranches rouges. Reliure très frottée avec manques. Intérieur en excellent état, aucune rousseur.
50 €

05103a[Collectif]
Dictionnaire des sciences médicales (Tome 54 : Symph-Tes)
Par une société de médecins et de chirurgiens. Paris, Panckoucke, 1821. Tome 54 SEUL.
Un volume 21 x 13 cms. 572 pages. Deux gravures en fin de volume et un tableau dépliant des proportions pour les teintures simples pharmaceutiques. Pleine reliure d’époque. Dos lisse à motif. Pièces de titres manquantes. Frottements aux coiffes, coins et bords. Texte très frais, rares rousseurs.
25 €

05528_1Doctoresse HOUDRÉ
Ma doctoresse, guide pratique d’hygiène et de médecine de la femme moderne. 2/2
Montpellier, Éditorial Argentor, 1939. Deux volumes 24,5 x 17 cms. [IV]-495 + 482 pages. Illustrations noir et couleur. Deux planches anatomiques dépliantes. Percaline éditeur. Bon état.
25 €

05551LIOULT P.-J.
Des maladies vénériennes, ou réflexions sur les nombreux abus qui se sont introduits dans leur traitement. Seconde édition augmentée de douze observations sur douze traitements de malades dont l’état était désespéré.
Paris, chez l’Auteur & chez Surosne, an X (1802). Un volume 19 x 12 cms broché sous couverture muette d’attente légèrement fendue au bas. XVI-159 pages. Trace de mouillure claire en marge inférieure à partir de la page 63, quelques rousseurs éparses, le tout sans impact sur la lecture.
100 €

LITTRÉ E. et ROBIN Ch.
Dictionnaire de Médecine, de Chirurgie, de l’Art vétérinaire et des sciences qui s’y rapportent.
Paris, Bailliere et fils, 1878. Un volume 24 x 16 cms. 1880 pages. Pleine reliure carton noire. Titre et référence de bibliothèque dorés. Reliure impeccable, intérieur comme neuf, malgré quelques rares rousseurs. Tampons de bibliothèque de garnison.
90 €

05711_2MANQUAT A.
Traité élémentaire de thérapeutique, de matière médicale et de pharmacologie. 2/2
Paris, Bailliere, quatrième édition, 1900. Deux volumes 20 x 13 cms. VIII-1060 + 1044-[VIII] pages. Demi reliure, dos lisse, pièces de titre. Bon état.
60 €

05505_1PLATEN
Livre d’or de la santé.  Méthode nouvelle, complète et pratique de la Médecine naturelle et de l’Hygiène privée permettant de traiter soi-même toutes les maladies et assurant la conservation de la Santé. Structure du Corps humain illustrée par des planches anatomiques superposées et coloriées d’après nature: 55 figures dans le texte – 19 planches coloriées et 2 tableaux d’anatomie hors texte et démontables. VOLUME SPÉCIAL, comportant l’étude de l’Aliénation mentale, des Inversions et maladies sexuelles, des Maladies des femmes. 3e édition.
Paris, Bong , sans date (circa 1902-1903). Un volume 22 x 16 cms. 842 pages. Un cahier de planches couleur en fin de volume (manque la planche IX). Deux modèles anatomiques démontables du corps de la femme (manque une jambe). Tableau dépliable des organes génitaux de l’homme. Percaline éditeur décorée (fendue). Fermoir en laiton (sans clé).
50 €

05805_1RIZAT Armand
Manuel pratique des maladies vénériennes, avec 24 planches chromo-lithographiques contenant 68 dessins d’après nature.
Paris, octave Douin, 1881.Un volume 19 x 12 cms. 24 planches couleur avec notices explicatives en fin de volume. Percaline éditeur, dos lisse, titres dorés. Couverture frottée et salie, texte frais, malgré des traces de mouillure au contreplat et au premier cahier.
50 €

05202aWAGNER, GROTTEN
La Santé des Familles, Traité Populaire complet de toutes les maladies par les plantes médicinales
Ouvrage de plus de 700 pages complété par 32 planches en couleurs hors texte avec 250 figures démontrant tous les organes sains du corps humain et leurs maladies, les analyses des urines, plus de 500 recettes végétales et les principaux symptômes de toutes les maladies.
Paris-Strasbourg-Berne, Éditions Sanitas, sans date (1930), vingtième édition. Un volume 25 x 17 cms. 712 pages. Pleine reliure percaline éditeur. Dos lisse, titre et décoration dorés. Plat illustré. Mors fragile, sinon bon état.
30 €

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