14 000 pages d’un Lamartine méconnu

Après le coup d’état du 2 décembre 1851, Lamartine est oublié, discrédité, ruiné.

lamartine luppéIl n’est plus l’amant d’Elvire et de Graziella, le poète du Lac et des Méditations  (30 éditions), le fastueux voyageur en Orient, le député, « chef d’un parti se composant de lui seul », l’abolitionniste de la peine de mort, celui qui réclama la suppression de l’Empire Ottoman, un progressiste en matière sociale, qui voulait en même temps « législater [sic] le christianisme ». Ni le pourfendeur d’une « France qui s’ennuie », l’historien des Girondins, le tribun qui proclama la République de Février, celui par qui la France déclarait « Alliance et amitié avec tous les peuples », mais qui, voulant concilier tout le monde, ne satisfaisait personne, et fut ainsi battu aux élections par le futur Napoléon III, avec 5 millions de voix de moins que ce dernier.

Mais il restait prophète : «  Je sais qu’il y a des moments d’aberration pour les multitudes, qu’il y a des noms qui entraînent les foules comme le mirage entraîne les troupeaux, comme les lambeaux de pourpre attirent les animaux privés de raison. »

Pressé d’énormes besoins d’argent, il en est réduit à organiser des loteries, des souscriptions, qui finissent par épuiser son crédit, dans tous les sens du terme. Il sera bientôt réduit à vendre son château de Milly, et à accepter une pension du gouvernement qu’il avait tant combattu.

Comment en était-il arrivé là ? Tout simplement parce qu’il menait grand train et ne comptait pas ses dépenses. Il s’appliquait à lui-même le système que plus tard Madoff mit au service de ses escroqueries : la pyramide. Jusqu’à ce que la réalité le rattrape. De Luppé, dans sa biographie de Lamartine, nous détaille le mécanisme :

« Quand tout va bien, les revenus de ses terres représentent tout juste les intérêts qu’il doit payer à ses sœurs et nièces. Si les vendanges sont mauvaises, l’équilibre est rompu. Ce que lui rapporte son travail sert surtout à payer les annuités des autres dettes. De plus, ses spéculations sur le vin sont généralement désastreuses. Alors il emprunte de nouveau, et quand arrivent les échéances, ou qu’il doit rembourser les capitaux eux-mêmes, il se livre à d’étranges acrobaties financières, demande 10.000 francs à Lacroix fils pour verser 10.000 francs à Lacroix père, court financiers, notaires, Banque de France, Crédit Foncier, et s’étonne que les prêteurs se fassent de plus en plus en plus rares et de plus en plus circonspects. »

Changeant, selon un critique de l’époque, sa lyre en tirelire, il entasse, à partir de 1849, volume sur volume. qui ont peu de succès, à l’exception d’une édition de luxe de ses Œuvres Complètes et, justement, de son Cours familier de littérature, livré sous forme de périodique pendant 13 ans, qui comptera jusqu’à vingt mille abonnés et plus de 10 000 pages.

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C’est une nouvelle démonstration, s’il en fallait, de sa capacité de travail, et de sa prolixité naturelle.

« Je mène une rude vie. Je viens de faire en dix jours : 1° Tout un volume de 500 pages grand in-8° ; 2° La moitié d’un Entretien sur Rousseau ; 3° Une correction d’épreuves de 200 pages ; 4° Enfin deux cents lettres de ma main (correspondance), le tout sur mon genou, de ma main, sans secrétaire. Ayant des affaires de banque et comptes quatre heures par jour. » (À Dubois, 13 août 1861)

Il travaille à la chaîne, mais sans trop d’efforts. Rien que pour le Cours familier…, il rédige 1000 pages par an, certes imprimées en gros caractères, avec de belles marges et de copieux interlignes, bourrées de longues citations, y compris de lui-même, qu’il reconnaît parfois comme « trop longuement citées ». Mais le rédacteur est largement en avance sur l’imprimeur. En 1867, il a deux ans d’Entretiens d’avance.

Malgré son titre, le Cours familier… n’est pas une œuvre didactique. Lamartine ne professe pas, il anime une conversation. Et n’hésite pas à employer la première personne ou, parfois, à s’interrompre pour des Digressions et des Préambules.

S’y côtoient des réflexions philosophiques, des considérations sur la Littérature, une autobiographie éclatée, dans laquelle il ne se met pas en scène, mais relit sa vie. Ou une [auto]Critique de l’Histoire des Girondins. Il se fait aussi passeur de Lettres,  en délivrant un exposé critique de la littérature de l’Inde, ou encore en « lançant » des écrivains encore inconnus tels que Frédéric Mistral. Il en profite aussi pour publier de nouvelles œuvres. Le tout se mélangeant parfois.

Son objectif est annoncé dès le premier Entretien : « Afin qu’en voyant comment j’ai conçu moi-même, en moi, l’impression de ce qu’on appelle littérature, […] vous contractiez vous-même le sentiment littéraire. […] Permettez-moi donc un retour intime avec vous sur mes premières et mes dernières années. »

Quant à la forme, elle est simple : «  Ce Cours familier de littérature n’est qu’un entretien à vol d’idées et à cœur ouvert. »

C’est écrit vite, mais c’est du Lamartine. C’est écrit gros, mais c’est d’une profondeur insoupçonnée. Il y a de grandes marges, mais elles appellent des notes…

PHILOSOPHIE

  • « La physionomie est un phénomène visible, mais toujours mystère : l’âme dans les traits et les traits dans l’âme. L’homme peut voir là, plus que partout ailleurs, l’union de la matière et de l’esprit ; mais définir dans la physionomie ce qui est de la matière et ce qui est de l’esprit, la nature nous en défie ; c’est la limite où les deux natures se confondent : on adore ou on s’anéantit. »
  • « L’âme de l’homme, selon moi, est incontestablement un principe immatériel ; je ne saurais pas le prouver, mais je le sens et je le crois : c’est la meilleure des preuves. L’homme n’est sûr que de ce qu’il croit. »

POLITIQUE

  • « La Convention ne sauva rien par ses meurtres, et perdit pour longtemps la république en associant son nom à la Terreur. »
  • « Les journées de septembre, cette Saint-Barthélemy de la panique. »
  • « Le fouriérisme est né, dans un comptoir, de l’isolement et de la stagnation d’une idée exclusivement commerciale, dans son auteur Fourrier. La société, à ses yeux, n’a plus été qu’un livre en partie double, se balançant par profits et pertes à la fin d’une éternelle association de fabrique liquidée par l’éternité. »

CRITIQUE LITTÉRAIRE

  • « Qu’est-ce qu’un poème épique ? Deux mondes, c’est-à-dire le monde matériel et le monde surnaturel, le fini et l’infini. »
  • « Pascal […] se place à l’extrême bord des mystères chrétiens, il regarde au fond d’un œil effaré, il y prend le vertige, et il se parle à lui-même presque par monosyllabes. Sa langue n’est qu’une logique désespérée, un radicalisme d’anéantissement de l’homme devant sa destinée ; il ne raisonne même plus, il s’abdique. Algébriste, il abrège sa pensée et sa langue pour la convertir en formules : les  mots lui sont importuns ; il voudrait écrire avec des chiffres. De là son désordre, sa vigueur et sa rigueur de termes, sa foudroyante brièveté. »
  • « La Fontaine, selon nous, est un préjugé de la nation. Le caractère tout à fait gaulois de ce poète lui a fait trouver grâce et faveur dans sa postérité gauloise comme lui, malgré ses négligences, ses immoralités, ses imperfections et ses pauvretés d’intention. »
  • « Saint-Simon [est] historien par hasard, moraliste par explosion, philosophe par colère, satirique par humeur, vertueux par dégoût. Tacite et Juvénal dans la même page, il crée une langue à la vigueur de sses aversions et de ses amours. Son style de coups et de contre-coups brise en mille pièces la période ou l’épanche en un flot intarissable et écumant de phrases qui entraînent l’âme de ses lecteurs dans le débordement de ses impressions. »
  • «  Sans la langue de Voltaire, le journalisme n’aurait pas pu naître. »

AUTOBIOGRAPHIE ÉCLATÉE

  • « Ce que je vais faire ici est très hardi : c’est pour ainsi dire la confession générale, non de ma vie, mais de mon âme. »
  • « Ah, qu’il est heureux celui qui, dans la peine comme dans le bonheur, peut compter sur une tendresse éprouvée, dont le cœur repose avec confiance sur le cœur d’un autre dans toutes les fortunes, et qui, au déclin même de son âge, comme à la fleur de sa vie, jouit des douceurs d’une consolante union ! »
  • « [En 1848] Je n’étais pas un républicain radical, un républicain subversif, un républicain chimérique, […] j’étais un républicain improvisé, un républicain politique, un républicain conservateur, […], à tort ou à raison. »
  •  « J’ai éprouvé mille fois, par moi-même que, si je ne changeais pas de place, de résidence, d’horizon, je ne changeais pas d’idées. »

PASSEUR DE LETTRES

  • « Dans les drames indiens, le dialogue est en prose lorsqu’il exprime des pensées tempérées, mais cette prose est si harmonieuse, si riche, si élégante qu’elle pourrait servir de modèle à une belle expression poétique. […] La vertu, et non la passion, est le but moral des drames poétiques de l’Inde ; leur poésie, plus philosophique que la nôtre, tend à calmer l’âme du spectateur, et non à la troubler. […] Une diversité de rythmes, tantôt simples, tantôt compliqués, brefs ou majestueux, lents ou rapides, harmonieux ou véhéments, rend souvent le théâtre indien tout aussi difficile à étudier que celui d’Eschyle ou de Sophocle, également riche, également fécond en jouissances et en difficultés que les langues modernes ne connaissent pas. »

QUERELLES LITTÉRAIRES ET POLÉMIQUE

  • « L’esprit humain n’a point une marche éternellement progressive et ascensionnelle, comme le soutient contre moi, hélas !, et contre l’évidence, un ami littéraire dans ses belles Lettres à un homme tombé (il aurait mieux fait peut-être de dire à un homme sorti). »
  •  « Une partie de la presse retenti, depuis quelques semaines, d’un concert de malveillance et d’un redoublement d’invectives contre cette modeste publication, et surtout contre son auteur. […] Et de quoi nous accusent ces écrivains ? De ce qu’il y a de plus ignominieuse dans le métier des lettres : de chercher, selon leurs viles expressions, « DU BRUIT POUR DE L’ARGENT. » Du bruit ? Hélais qu’ils savent mal lire au fond des âmes. […] L’argent ? Oh ! c’est différent. […]. La plume de l’homme de lettres [est] mille fois plus respectable quand elle cherche le salaire par honneur que quand elle cherche la gloire par vanité. »

ŒUVRES NOUVELLES

Le Désert, ou l’immatérialité de Dieu

II.

Sur l’Océan de sable où navigue la lune,
Mon œil partout ailleurs flotte de dune en dune ;
Le sol, mal aplani sous ces vastes niveaux,
Imite les grands flux et les reflux des eaux.
À peine la poussière, en vague amoncelée,
Y trace-t-elle en creux le lit d’une vallée,
Où le soir, comme un sel que le bouc vient lécher,
La caravane boit la sueur du rocher.
L’œil, trompé par l’aspect au faux jour des étoiles,
Croit que, si le navire, ouvrant ici ses voiles,
Cinglait sur l’élément où la gazelle a fui,
Ces flots pétrifiés s’amolliraient sous lui,
Et donneraient aux mâts courbés sur leurs sillages
Des lames du désert les sublimes tangages !
…………………………………………

Mais le chameau pensif, au roulis de son dos,
Navire intelligent, berce seul sur ces flots ;
Dieu le fit, ô désert ! pour arpenter ta face,
Lent comme un jour qui vient après un jour qui passe,
Patient comme un but qui ne s’approche pas,
Long comme un infini traversé pas à pas,
Prudent comme la soif quarante jours trompée,
Qui mesure la goutte à sa langue trempée ;
Nu comme l’indigent, sobre comme la faim,
Ensanglantant sa bouche aux ronces du chemin ;
Sûr comme un serviteur, humble comme un esclave,
Déposant son fardeau pour chausser son entrave,
Trouvant le poids léger, l’homme bon, le frein doux,
Et pour grandir l’enfant pliant ses deux genoux !
…………………………………………

VII.

Le désert donne à l’homme un affranchissement
Tout pareil à celui de ce fier élément ;
À chaque pas qu’il fait sur sa route plus large,
D’un de ses poids d’esprit l’espace le décharge ;
Il soulève en marchant, à chaque station,
Les serviles anneaux de l’imitation ;
Il sème, en s’échappant de cette Égypte humaine,
Avec chaque habitude, un débris de sa chaîne…
…………………………………………

La Vigne et la Maison, psalmodies de l’âme.

Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ;
Le linceul même est tiède au cœur enseveli :
On a vidé ses yeux de ses dernières larmes,
L’âme à son désespoir trouve de tristes charmes,
Et des bonheurs perdus se sauve dans l’oubli.
…………………………………………

Aux premières lueurs de l’aurore frileuse,
On voit flotter ces fils dont la vierge fileuse
D’arbre en arbre au verger a tissé le réseau :
Blanche toison de l’air que la brume encor mouille,
Qui traîne sur nos pas, comme de la quenouille
Un fil traîne après le fuseau.

Aux précaires tiédeurs de la trompeuse automne,
Dans l’oblique rayon le moucheron foisonne,
Prêt à mourir d’un souffle à son premier frisson;
Et sur le seuil désert de la ruche engourdie,
Quelque abeille en retard, qui sort et qui mendie,
Rentre lourde de miel dans sa chaude prison.

…………………………………………

NOTAS

– Le texte complet du Cours familier de Littérature est disponible sur Gallica, ici. (Bizarrement, les tomes 23 et 24 sont présentés ensemble, sans rupture dans la numérotation)

– Christian Croisille a publié une tentative d’inventaire des œuvres de Lamartine, disponible sur le site Persée, ici.


07378_1LAMARTINE
Cours familier de littérature. Complet des 28 volumes en très bon état.
Paris, chez l’auteur, 1856-1869. Vingt huit volumes 23 x 16 cms, environ 500 pages par volume, soit près de 14000 pages, divisées en 168 Entretiens. Demi reliure uniforme, dos à 5 nerfs, fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison. Un portrait de l’auteur en frontispice du premier volume. Quelques rousseurs très éparses sur certains volumes, aucune n’empêchant la lecture. Très bel ensemble. Rare complet.
Prix catalogue : 700 €
En janvier 2015, la Librairie fête ses cinq ans et offre du 1er au 31, 10 % de remise sur tout son catalogue. Prix remisé : 630 €


Table des Matières

Tome Premier (1856). Entretiens I à VI

 Définition de la littérature ­— Comment les lettres sont mêlées aux vicissitudes de la vie de l’auteur — Aperçu du cours : l’inventaire de l’esprit humain — Digression contemporaine : Madame de Girardin — Philosophie et littérature de l’Inde primitive — Poésie d’Italie — Distinction entre la prose et la poésie — La prose doit remplacer le vers —Le Ramayana — Le Mahabarata — Épisode de Nala et Damayante — Épisode du Mahabarata, le Brahmane infortuné — Le drame de Sacountala — Le drame de Bavhabouti — Digression : vers à Madame Victor Hugo.

 Tome Deuxième (1856). Entretiens VII à XII.

 De la prétendue décadence de la littérature en Europe — Digression historique : M. de Lamartine et l’Italie en 1848 — Pages de voyage : Alfieri et la comtesse d’Albani — Quelle est l’épopée de l’Europe moderne ? — Aperçu sur l’histoire littéraire de la France depuis trois siècles — La littérature sacrée : Bossuet — Le dix-huitième siècle — L’Assemblée constituante et la Convention — Une Nuit de souvenirs : Revue d’histoire littéraire contemporaine — Job lu dans le désert — Le désert, ou l’immatérialité de Dieu, méditation poétique — Le poème de Job — Philosophie personnelle de l’auteur.

 Tome Troisième (1857). Entretiens XIII à XVIII.

 Racine. Sa vie. Esther — Talma et l’auteur — Une représentation solennelle d’Athalie — La Vigne et la Maison — Le Père Dutemps —Boileau — Littérature italienne : Dante.

Tome Quatrième (1857). Entretiens XIX à XXIV.

 Littérature légère : A. de Musset — Suite sur la littérature italienne — Œuvres et caractères de Béranger — Une page de Mémoires — Comment je suis devenu poète. — Homère — L’Odyssée.

 Tome Cinquième (1858). Entretiens XXV à XXX.

 À mes lecteurs — Lettre en vers à Alphonse Karr, jardinier — Homère — L’Illiade — Poésie lyrique — Poésie sacrée : David, berger et roi — La musique de Mozart.

 Tome Sixième (1858). Entretiens XXXI à XXXVI.

 Vie et œuvres de Pétrarque — Poésie Lyrique : David — Littérature, philosophie et politique de la Chine — Avis à mes lecteurs — Littérature morale et politique de la Chine — Littérature des sens — La peinture : Léopold Robert, 1ère partie.

 Tome Septième (1859). Entretiens XXXVII à XLII.

 Léopold Robert, 2ème partie — Littérature dramatique de l’Allemagne — Le drame de Faust, par Goethe — Littérature villageoise — Apparition d’un poème épique en Provence — Littérature dramatique de l’Allemagne : Schiller — Vie et œuvres du comte de Maistre, 1ère partie.

 Tome Huitième (1859). Entretiens XLIII à XLVIII.

 Vie et œuvres du comte de Maistre, 2ème partie. — Examen critique de l’Histoire de l’Empire, par M. Thiers — Littérature latine : Horace.

 Tome Neuvième (1860). Entretiens XLIX à LIV.

 Les salons littéraires, Souvenirs de madame Récamier, Correspondance de Chateaubriand — Littérature politique : Machiavel.

 Tome Dixième (1860). Entretiens LV à LX.

 L’Arioste — Rectification à la 3ème partie de Machiavel – Trois heureuses journées littéraires — Littérature diplomatique : Le prince de Talleyrand — État actuel de l’Europe.

 Tome Onzième (1861). Entretiens LXI à LXVI.

 Littérature diplomatique, suite — Cicéron — J.J. Rousseau, première et deuxièmes parties.

 Tome Douzième (1861). Entretiens LXVII à LXXII.

 J.J. Rousseau, 3e partie — Tacite, 1e et 2e parties — Critique de l’Histoire des Girondins, 1e, 2e et 3e parties.

 Tome Treizième (1862). Entretiens LXXIII à LXXVIII.

 Critique de l’Histoire des Girondins, 4e, 5e et 6e parties — La passion désintéressée du Beau dans la littérature et dans l’art : Phidias, par Louis de Ronchaud, 1e et 2e partie — Revue littéraire de l’année 1861 en France : M. de Marcellus, 1e partie.

 Tome Quatorzième (1862). Entretiens LXXIX à LXXXIV

 Œuvres diverses de M. Marcellus, 2e et 3e parties — Adolphe Dumas — Philosophie grecque : Socrate et Platon, 1e et 2e partie — Considérations sur un chef d’œuvre, ou le danger du génie : Les Misérables, par M. Victor Hugo, 1e et 2e parties.

 Tome Quinzième (1863). Entretiens LXXXV à XC.

 Considérations sur Les Misérables, de M. Victor Hugo, 3e, 4e et 5e parties — Littérature de l’âme — Journal intime d’une jeune personne : Mademoiselle de Guérin, 1e, 2e et 3e parties.

 Tome Seizième (1863). Entretiens XCI à XCVI.

Vie du Tasse, 1e, 2e et 3e parties — Benvenuto Cellini, 1e et 2e parties — Alfred de Vigny, 1e et 2e parties — Alfieri, sa vie et ses œuvres, 1e partie.

 Tome Dix-Septième (1864). Entretiens XCVII à CII.

 Alfieri, sa vie et ses œuvres, 2e et 3e parties — Benvenuto Cellini, 1e et 2e parties — Lettre à M. Sainte-Beuve, 1e et 2e parties.

 Tome Dix-Huitième (1864). Entretiens CIII à CVIII.

 Arioste — Traduction complète par M. Barthélémy Saint-Hilaire, 1e, 2e et 3e parties — Balzac et ses œuvres, 1e, 2e et 3e parties.

 Tome Dix-Neuvième (1865). Entretiens CIX à CXV.

 Mémoires du cardinal Consalvi, ministre du pape Pie VII, par M. Crétineau-Joly, 1e, 2e et 3e parties — La Science ou le Cosmos, par Alex. De Humboldt, 1e, 2e, 3e et 4e parties.

 Tome Vingtième (1865). Entretiens CXVI à CXX.

 Le Lépreux de la cité d’Aoste, par Xavier de Maistre — Littérature américaine : Une page unique d’histoire naturelle, par Audubon, 1e et 2e parties — Conversations de Goethe, par Eckermann, 1e et 2e parties.

 Tome Vingt-Unième (1866). Entretiens CXXI à CXXVI.

 Conversations de Goethe, par Eckermann, 3e partie — L’Imitation de Jésus-Christ — Fior d’Aliza.

 Tome Vingt-Deuxième (1866). Entretiens CXXVII à CXXXII.

 Fior d’Aliza (suite) — Littérature russe : Jean Tourgueneff

 Tome Vingt-Troisième (1867). Entretiens CXXXIII à CXXXVIII

 Littérature russe : Ivan Tourgueneff — Réminiscence littéraire : œuvres de Clotilde de Surville — Histoire d’un conscrit de 1813, par Erckmann-Chatrian — L’ami Fritz — Un intérieur, ou les pèlerines de Genève — Les Nebelungen, poème épique primitif.

 Tome Vingt-Quatrième (1867). Entretiens CXXXIX à CXLIV.

 Les Nebelungen, poème épique primitif (suite) — Bernardin de Saint-Pierre — Voyages en Perse et en Orient, par le chevalier Chardin — M. de Genoude et ses fils.

 Tome Vingt-Cinquième (1868). Entretiens CXLV à CL.

 Ossian, fils de Fingal — De la monarchie littéraire et artistique, ou les Médicis — Molière

 Tome Vingt-Sixième (1869). Entretiens CLI à CLVI.

 Molière et Shakespeare (suite et fin) — Madame de Staël — Michel-Ange — Marie Stuart.

 Tome Vingt-Septième (1869). Entretiens CLVII à CLXII.

 Marie Stuart (suite) — Montesquieu — L’Histoire, ou Hérodote — La marquise de Raigecourt — Chateaubriand.

 Tome Vingt-Huitième (1869). Entretiens CLXIII à CLXVIII.

 Chateaubriand (suite et fin) — Voltaire — Sur la poésie – Fénelon. Tables.

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