Les voeux de Gustave Flaubert

• « Je te souhaite tout ce que je n’ai pas, la sérénité d’esprit, la foi en soi et tout ce qui fait qu’on est content de vivre. Je te souhaite l’ébranchage de toutes les épines de la vie, et des allées sablées à marcher, bordées de fleurs, avec des bruits de ruisseau, des roucoulements de colombes dans les branches et de grands vols d’aigle dans les nuages. »
À Louise Colet. [31 décembre 1851].

• « J’en suis arrivé à avoir une rage sereine contre mon espèce, et puisqu’on n’est entouré que de canailles ou d’imbéciles dans ce bas monde (il y en a qui cumulent), que ceux qui ne se croient être ni des uns ni des autres, se rejoignent et s’embrassent. C’est ce que je fais en vous envoyant à tous mille amitiés et souhaits pour cette année et les subséquentes (selon la formule). »
À son oncle Parain. [vers le 1er janvier 1853].

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DGF Couverture

Extraits du Dictionnaire Gustave Flaubert, conçu et réalisé par votre serviteur, et publié chez CNRS Éditions (plus de détails ici).

On peut le commander en librairie, ou ici

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